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 Première rencontre [ Pv Vicky]

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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Mer 5 Nov - 19:06

Victor remarqua le battement bien différent du sien de la poitrine de Mademoiselle Wickford. Mais il ne voyait pas pourquoi un cœur qui battait, même ainsi, ne pouvait être bon. Cette sensation prouvait bien que le professeur d’astronomie, même vampire, en avait un.
Sarah parla alors des parents du professeur Prometheus. Ce dernier lança son regard perdu et rêveur dans les souvenirs des astres. Il écoutait la douce voix de sa collègue.
Au plus profond de lui, il savait que ses parents étaient toujours présent, morts ou vivants, à ses côtés ou même à l’opposé, là, dans son cœur, et ses souvenirs.
Lorsque Sarah se leva, Victor s’allongea contre la pierre froide et glacé mais ce soudain rappelle l’avait réchauffé. Il croisa les bras sous sa tête qu’il tourna vers le vampire.


- Pourquoi dîtes-vous qu’il seraient honoré de m’avoir comme fils s’ils sont mes parents ? Je le suis déjà ? nan ? lui dit-il en rigolant

Il se plongea à nouveau dans l’étendu infini de l’univers. Le ciel était dégagé, aucun nuage ne gâchait la splendeur lunaire et nocturne du plafond étoilé.

- Quel âge avez vous, si cela n'est pas indiscret ?

Victor se saisit, il se surprit lui-même de ne jamais s’être posé cette question. Depuis la mort de ces parents, le temps s’était comme dirait arrêté dans son esprit. Le petit dragon avait bien grandit depuis.
Victor observa, souriant, le reptile qui tentait de faire rire l’Otocyon qui s’était étrangement dissimulé sous le banc d’à côté.
Après quelques secondes de réflexion, il tourna à nouveau sa tête pour y plonger une énième fois son regard dans celui de Sarah.


- Je ne sais pas réellement, j’ai perdu ce compte il y a bien des années. il jeta un second bref coup d’œil au dragon avant de revenir dans la lueur rouge des yeux de Mademoiselle Wickford. Un quart de siècle environs, c’est la seule réponse que je puis vous faire.

Son dragon sauta alors sur son maître. Mais cette fois-ci, Victor savait que ce n’était pas un jeu : lorsque le reptile lui sautait dessus c’était bien plus grave. Là il se contenta de tendre son coup vers l’Otocyon comme pour expliquer que son nouvel ami ressentait un mauvais présage.
Victor sourit à son dragon avant d’ajouter.


- Tu me connais, s’il doit arriver quelque chose, c’est qu’on y pouvait rien. Tu peux t’en aller petit froussard.

Le dragon bourdonna étrangement avant de frotter sa tête contre son ami pour insister.


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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Mer 5 Nov - 20:34

Sarah s'était levée, et Prometheus en avait profité pour pouvoir s'allonger sur le banc, et passer ses mains sous sa tête. La jeune femme ne s'en préocupait pas. Elle ne sentait ni le froid qui irritait sa peau, ni la douleur lorsqu'elle posa, comme une petite fille insousciente, son index sur la feuille d'une ortie. A la lueur de la lune, Sarah observa son doigt rougie, et pourtant, qui ne lui faisant pas mal. En quelques secondes, la rougeur se disspa. Sarah était écoeuré par le pouvoir de regénération des Vampires. Parce qu'elle était imunisée contre tout. Elle aurait beau s'ouvrir les veines, la plaie se refermerait au bout de quelques secondes. La Vampire avait l'impression qu'il n'y avait avait aucun échapatoire. Comme si, elle était vraiment condamnée à érrer, telle une âme en peine, pour l'éternité. Passant sa langue sur ses canines, un peu de sang s'échappa de la commissure de ses lèvres. L'odeur, acre mais à la fois sucrée lui parvint. Sarah esquissa un sourire alors qu'elle retournait s'assoir, sur les quelques dizaines de centimètres que lui laissait le Professeur de Duel. Le bas du dos de la jeune femme entra alors en contact avec les côtes du Professeur allongé. La jeune femme tourna la tête vers lui. Elle n'avait pas essuyer le sang, elle ne se rendait pas compte. La Dragon commencait à s'agiter, ce qui éxaspéra la jeune femme. Le sixième sens des annimaux était beaucoup trop aiguisé à son goût.

- Un quart de siècle, dite-vous ? Hum... Je devais avoir à peu près le même âge que vous, lorsque Vicktor m'a mordu... Il vous ressemblait beaucoup. Un ancien ancêtre peut-être ? Qui sait, les arbres généalogique des Vampires et des Humains sont étroitement liés...

Elle parlait plus pour elle même que pour le Professeur de Duel. Mais, sa voix douce et mieilleuse tira un nouveau gémissement à l'Otocyon. Sarah esquissa un sourire, dévoilant ses canines trenchantes. Etait-elle si transparente que ça, pour qu'Optimuce devine ses pensées ? Des pensées...En avait-elle seulement ? Ou obéissait-elle à ses instints et pulsions de Vampire ? Sarah n'aurait su le dire. En fait, à cet instant, elle était trop obnibulée par l'arthère du jeune homme qui ne semblait pas se soucier d'elle. Il aurait du se méfier d'elle... Elle lui avait pourtant dit. Mais, ce qui dérangait plus la jeune femme, c'est que Victor lui ait accordé si vite et si facilement sa confiance. N'avait-il jamais entendu parlé de ce compte pour enfant, le Petit Chaperon Rouge ? Une contine bien innocente en apparence, mais beaucoup plus instructive en arrière pensée. Victor Prometheus, ne savait-il donc pas, qu'il n'était pas bon "d'écouter toute sorte de gens, et que se n'est pas chose étrange", si le loup le mange ?

- Dites moi, Victor. Connaissez-vous l'histoire du petit Chaperon rouge ?

Le hélà-t-elle de la même voix qui fit couiner à nouveau son annimal à quattre pattes. Un sourire éttira ses lèves chaudes d'ou s'écoulait le sang, qui sensuellement ruisselait le long de son menton pour allé rejoindre son sternum. Sarah ne s'en rendait pas compte, mais, doucement, elle s'enfoncait dans la même torpeur qui s'emparait d'elle à chaque fois qu'elle voulait mordre. De plus, la Professeur de Duel était tout à fait à son goût, celà ne rendait les choses que plus excistante...
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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Mer 5 Nov - 23:19

Victor avait fermé les yeux, son souffle paisible, son torse se gonflait et s’abaissait calmement.
Le dragon avait comprit qu’il n’aurait servit à rien d’énerver son maître. Il grogna, désolé. Lorsque Victor avait une chose en tête, il était extrêmement difficile de lui en dissuader. S’il avait tenté de l’enflammer, il se serait juste fait attraper et lancer à plusieurs mètres comme d’habitude. Il tordit donc son cou vers le vampire.
Victor ouvrit enfin les yeux lorsque la jeune femme vint s’adosser à lui. Il remarqua le sang qui coulait le long de ses lèvres.
Le dragon s’agitait sur le torse du professeur de duel qui ne bougea pas. Il se contenta de caresser la tête de son ami à écaille du bout des doigts en souriant. Il ne pouvait faire que ça de toute façon, il était bien trop tard pour fuir ce qui ne pouvait être fuit bien que cela l’intéressait du point de vue du défi personnel.
La douce et mielleuse voix du professeur d’astronomie retentit à nouveau. Victor leva le regard jusqu’au sien.


- Et qui vous dit que je ne suis pas ce même Viktor ? dit-il amusé après s’être rendu compte de la différence de prononciation des deux prénoms. Sérieusement, si vous deviez me mordre, je serai obligé de me défendre. Mais je suis occupé ce soir, et je contemple déjà les astres,… et une étoile. ajouta-t-il en perçant plus le regard rouge de Mademoiselle Wickford.

Victor découvrit alors enfin les canines d’un blanc étonnement pur après le nombre d’enfants qu’elle avait tués. Lasse, il regarde une autre fois le ciel étoilé.
Les étoiles étaient si belles ce soir. Elles scintillaient de toute leur beauté, resplendissaient de tous leurs souvenirs. Elles émettaient non pas leur lumière présente mais celle d’il y a plusieurs milliards d’années, peut-être d’avantage ou même au contraire depuis moins de temps. Sans détourner ses yeux, il s’adressa à Sarah pour lui répondre.


- Je connais l’histoire du petit Chaperon Rouge. C’est l’histoire d’une jeune fillette qui vient apporter à sa grand-mère les présents gastronomiques faites pas sa mère. La pauvre fillette fit confiance au Grand Méchant Loup en lui révélant où elle allait et pour quoi faire.
Le loup, fourbe et affamé, se presse d’aller avaler la Grand-mère et attend l’arrivé du Chaperon Rouge. Comme prévu, la fillette arrive. Après une discussion, le loup saute du lit où il s’était caché déguisé en vieille femme et avale la petit fille.


Victor n’avait pas à un moment changé sa respiration ni même détourné le regard. Il attendit la fin avant de se redresser et de s’asseoir aux côtés du vampire. Un mouchoir dans la main, il essuya les lèvres, le menton et la gorge de Mademoiselle Wickford.
Le petit dragon vint se poser entre les deux professeurs, sur l’épaule de celui de duel.
Victor, toujours souriant et posé, reprit le discours.


- Et cependant, un chasseur est passé, a ouvert le ventre du loup, libérant ainsi la jeune fille et sa grand-mère, toutes deux saines et sauves… ajouta-t-il déposant le mouchoir statiquement sur les lèvres de Sarah. Tout cela pour vous dire que si je ne devais pas être mordu ce soir mais que cela devrait ce réaliser, il arriverait un empêchement. Sinon, le conte serait un mensonge, et je pourrai donc dire que votre comparaison l’est également. Dure règle qui régit ce moment n’est-ce pas ? continua Victor, son visage si proche de celui de la jeune femme. Si je prouve que vous ayez tort, je confirme le conte. Mais le conte n’est qu’une fiction et est donc mensonge, ce qui annihilera votre comparaison. Une boucle sans fin.

Victor sourit au vampire sans éloigner son visage. Il n’avait aucune idée vis-à-vis de la compréhension de Sarah envers ce qu’il avait dit mais il se moquait de comment finirait cette soirée. Il espérait évidemment ne pas être mordu et ainsi profiter de chaque jour comme s’il était le dernier, admirer toutes ses splendeurs, sentir et apprécier tous ses parfums, gouter et vivre tous ses plaisirs. L’immortalité était bien tentant pour tout Homme mais imposait certaines contraintes comme celle de savoir que demain sera fait d’aujourd’hui et cela même dans des millénaires.
Sans attendre immédiatement la réponse, il déposa sa main sous le menton de la jeune femme et leva leur tête vers les étoiles.


- Vous qui êtes astronomes, vous avez sans doute que la lumières des étoiles que nous apercevons n’est pas leur image actuelle. Et pourtant nous observons et aimons les étoiles pour ce qu’elles nous paraissent être sans se rendre compte qu’elle est peut-être éteinte à la seconde qu’il est. Vous êtes de ces étoiles que l’on observe au moment présent mais en regardant ce qu’elle a été. Moi, j’ai pris cette habitude de voir bien au-delà des apparences. Je ne regarde pas l’étoile en admirant sa beauté passée mais en imaginant et en déchiffrant sa beauté présente. Et si l’étoile était morte ? Que pourrait-on dire ? Dommage, je n’ai pas eu le temps de la voir telle qu’elle est réellement. C’est ainsi que je vous vois, je vous regarde comme si demain vous ne seriez plus présente dans mon esprit parce que je serais absent de ce monde. Si je regardais ce que vous avez fait autrefois, à ma mort je regretterai surement de ne pas avoir eu le temps de vous connaître comme vous l’étiez à notre rencontre. Alors laissez-moi continuer à vous admirer comme si je ne serais plus vivant demain.


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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Sam 8 Nov - 19:59

Venant des Montagnes verdoyantes d'Ecosse, une légère brise se leva, faisant voltiger les boucles brunes de la jeune femme. Elle se redressa sur elle même, laissant le vent caresser sa peau. Lui qui avait combattu à ses côtés, il y a plus de cent ans... Elle sentait encore le parfum de la Victoire qui flottait dans l'air. Sarah eut un petit sourire tendre, en observant Victor. Ces propos étaient invraisemblable, elle le savait, même si la ressemblance des deux hommes était flagrante.

- Non, vous le pouvez pas être lui. Pas par la différence de vos prénoms, qui souvent, au cours des siècles sont déformés mais parce qu'il est mort sous mes yeux.

Le souvenir de cette nuit tragique lui revint en mémoire avec une précision et une netteté douloureuse. La jeune femme se souvenait des chaines, accrochées à ses pieds et ses mains. Le cri et les pleurs des Vampires, faient prisonniers par l'Inquisition, et qui résonnaient dans ses oreilles. Vickor se tenait au loin, attaché au buché de bois vert,le ciel commençait à se tinter de violet, orange, puis jaune. Couleurs éternelles... Bientôt, là peau du Vampire commenca à se flétrir, pourtant Viktor semblait calme, paisible pour une fois bien que la douleur fut insupportable. Pour Sarah s'en était trop. Elle avait mordu le soldat qui l'a tenait fermemant, puis courrut à perdre haleine vers le bûché ou l'attendait l'homme qu'elle aimait. Elle ne voulait pas le quitter, même si les rayons du soleil levant lui brûlaient la peau. Mais les soldats l'avaient rattrapé, et couverte d'un châle opaque, afin que la lumière ne puisse pas l'atteinre. Sarah avait hurlé, se débattant comme une lionne, et, lorsqu'on l'avait ammené près du Prêtre, il l'avait forcé à regarder Vicktor tomber en cendres, lui faisant ainsi comprendre que les Vampires étaient le fruit du Diable, une souillure qu'il fallait éffacer. Le cri qui s'était alors échappé des lèvres de Sarah rendit sourd, et le Prêtre, et les soldats aux alentours...

Elle sentit le tissu du mouchoir sur sa peau, et les milliers de globules rouge s'agiter dans les veines du Professeur Prometheus. Son cou était si près, si tentant... Et sa soif ne s'était toujours pas étanchée. Cependant, elle savait que si elle le mordait ce soir, elle perdrait quelque chose. Sarah se jura alors, en pensée, qu'un jour, Victor serait à elle, et son sang aussi. Il ne deviendrait pas Vampire, pour la simple et bonne raison qu'elle n'était pas Sang-pur, mais, il lui sembla qu'elle n'avait jamais autant désirer le sang de quelqu'un, au point de la faire languir d'impatience. En soupirant, elle embrassa le cou de Victor, non s'en s'y laisser une trasse rouge. Elle ajouta ensuite, presque dans un murmure :

- Dans la véritable histoire du petit Chaperon Rouge, celle de Pérault, il n'y a pas de bûcherons qui viennent la sauver à la fin, sinon la morale serait veine. Après tout, oon apprend toujours de nos érreur...Ce sont les auteurs du dix-septième siècle qui ont voulu, pour la population, ré-écrire ces histoires, pour leur donné un caractère plus merveilleux. Le conte est certes une fiction, mais pas un mensonge. Il ammène juste l'auditeur à réfléchir sur sa condition, ses valeurs morales... Les contes étaient d'abord racontés dans les veillées des villages les plus reculés. A cette époque, les paysans étaient ignorants de tout, alors, comment expliquer à des personnes qui n'ont pas accès à l'éducation, qu'il faut suivre certaines moeurs, sans employer les mots interdits de l'époque ? Le Petit Chaperon Rouge en est un bon exemple. Un compteur du dix-septième siècle n'aurait jamais osé parler ouvertement de sexualité, aux femmes très pudique d'autrefois. Il fallait donc faire des sous-entendus... Hum... Le conte n'est certainement pas un mensonge, Monsieur Victor Prometheus, car il a fait l'éducation de beaucoup de jeunes filles dont celle de la petite nièce du Roi de France...

Victor lui sourit, et prit le menton de la jeune femme entre ses doigts avant de lui faire lever la tête vers la voute Céleste. En observant les atres, toujours le visage levé vers le ciel noir, elle écouta attentivement le long monologue du Professeur de Duel, qui l'a toucha énormément, malgré le visage impassiblement neutre qu'elle arborait. Sarah baissa ses yeux aux pupilles rouges dilatées, puis les posa sur Optimuce qui était sorti de sa cachette. Ce dernier se frotta lassivement contre les mollets de sa maitresse, avant que cette dernière le repousse, ennuyée.

- "Je peux écarter les nuages, mais pas t'obliger à regarder le Soleil" disait Romain Leclercq. Victor, vous êtes un ange, mais même vos belles paroles n'éffaceront jamais ce que j'ai fait. J'ai...J'ai tué Victor. Tu-é ! J'ai prit plaisir à le faire, et même encore aujourd'hui...
Elle soupira lassivement, laissant ses mots se dissoudre dans l'espace d'un instant. Elle observa Victor, et, lentement, ses prunelles reprirent le gris lumineux qu'elles avaient naturellemment. Sa soif était passée...
* Il y a des visages plus beaux que les masques qui les couvrent, disait Jean-Jaques Rousseau*
Pensa-t-elle en observant Victor. A nouveau, elle sentit le froid irriter sa peau, et la fatigue alourdir ses paupières. Pour un peu, elle aurait voulut s'endormir dans les bras de Victor, mais une fois de plus, elle n'en fit rien.
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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Mer 12 Nov - 19:43

Impassible, fier, aucun trait ne se mouvait sur le visage du professeur Prometheus. Il restait là, le souffle paisible, la voix calme, posée. Le visage vers le ciel, vers ces cieux qui l’avaient vu grandir, s’élever pour retomber comme tout homme de tout siècle.
Les nuages d’hiver n’étaient que de fins voiles de coton devant un disque blanc et pur. Il n’avait plus envie de rire, ni même de sourire. Ses habitudes le regagnèrent à ce moment-là.
Victor avait oublié, tout oublié. La femme qui était à ses côtés, le dragon et l’otocyon aussi, tous n’étaient plus qu’illusions perdues, masquées, dans la douce fraicheur nocturne et hivernale. Les yeux fixés sur la tendre lune, Victor avait quitté à nouveau ce monde.
Les dernières paroles du vampire s’effacèrent elles-aussi. Seuls les bruits des feuillages provenant de la Forêt Interdite arrivaient, comme un chant de désespoir et de souffrance, jusqu’aux oreilles de l’homme intemporel.

Le minuscule dragon comprit que la nuit serait soit bien longue, ou bien soit trop courte. Il vint se poser sur l’épaule de son ami en grognant affectueusement et en dissimulant sa tête dans ses cheveux sans pour autant que Victor s’en aperçoive, bien d’avantage dans les souvenirs que dans un moment présent.


___________________________________________


Le soleil s’étendait à l'horizon, prêt à se coucher, et laissant la nuit prendre le contrôle.
Les portes immenses de la ville se dressaient devant lui, le cheval épuisé, mais aussi résistant que son cavalier, avançait fièrement jusqu'au devant des gardes. Du haut de sa monture, ses yeux scintillants aux travers de son foulard, l’homme demanda à passer. Après quelques précautions, les gardes le laissèrent entrer. Les marchands avaient ouvert leur stands nocturne, les passants achetaient naïvement leurs produits. Tous regards se tournaient vers le nouvel arrivant, mais l'oubliant bien assez vite, retournant à leur occupation.
L’homme mystérieux descendit à une auberge, où il entra et se dirigea vers l’aubergiste :


- Bonsoir, avant, non, je ne veux pas de chambre, juste des renseignements.

- Euh, oui, bien sur, que voulez-vous savoir ?

- Simplement retrouver la trace d'un groupe de deux hommes, j'ai remarqué que tout se voyait ici quand cela s'agissait d'une chose nouvelle.

- Oui, effectivement, il y a bien deux hommes qui viennent d’arriver, il y a, quoi, deux ou trois heures tout juste.

- Où sont-ils allés ?

- Ils m'ont demandé un endroit où il pourrait dormir en paix et pour rien du tout.

- Je n'ai pas de temps à perdre, je suis pressé, où sont-ils ?

- Je leur ai indiqué un ami, dans une usine de parfumerie, un peu plus au nord, dans un quartier paisible.

L’homme ressorti aussitôt et prit le chemin de cette parfumerie à pied.

Quelques minutes de marche après, il arriva enfin. L'aubergiste avait eu raison, le quartier était vide, pas un chat s'y trouvé. La lumière y était quasi-inexistante. Quant à l'usine, elle se trouvait là, devant lui. Il s’'en approcha et remarqua un homme assis sur une chaise, les yeux fermées.
Il attrapa l'homme au cou, le réveillant :


- Vous, avez-vous aperçu aujourd'hui deux hommes, demandant un endroit pour passer la nuit.. Répondez.

- Et qu'y gagnerai-je, absolument rien, je ne dirai rien...

- Vous ne gagnerai rien, certes, mais vous pourriez perdre votre vie.
- Quoi ! Mais vous êtes odieux.

- Oui, ce qui ont eu pour dernière image mon visage l'ont tous dit, répondez.
- Ok, très bien, je leur ai donné une chambre, enfin, une salle dans les égouts, sous l'usine derrière moi.

- Et vous me dîtes odieux.

- Mais qu'allez-vous faire ?

- Accomplir une vengeance...

Le pauvre gardien fut jeté contre le mur. Il se releva durement, s'appuyant contre la pierre de l'usine, reniflant le sang qui coulait de son nez.
L’homme entra alors dans la parfumerie, chercha une bouche d'égout pour pouvoir pénétrer dans celui-ci.
Dès qu'il l'eu vu, il s'y approcha ; mais le gardien courut vers lui, une barre de fer à la main. Il le frappa de toutes ses forces dans le dos, mais l’homme se retourna. La lame froide siffla, une tête roula.
Mais le coup, bien qu'il n'avait apportait aucune blessure, avait assommé l’homme, qui quelques secondes après, s'écroula à terre, évanoui... Dans sa chute, une lampe à huile se renversa et mit le feu à quelques bottes de pailles proches.

Lorsqu’il revint à lui, l’homme était entouré de flamme. Il remarqua alors, horrifié, que le brasier se dirigeait vers les citernes d’essences de fleurs. Il se mit à courir vers l'extérieur. Et, dès que la porte fut franchise, une des citernes près du foyer d'incendie explosa, entrainant l'explosion des huit autres, progressivement. Mais le feu s'était également propager dans les égouts, là, où certaines citernes s'étaient déversées. La rue commença à exploser littéralement, à chaque fois que le feu atteignait certaines réserves de la ville : notamment les puits d'essences. La parfumerie s'était écroulée, les maisons alentours commençaient à s'effondrer. L’homme qui tentait désespérément de s'enfuir, était de plus en plus proche de l'étendu chaotique que prenait l'incendie. Les maisons menaçaient, à chaque instant, de l'écraser par la rapidité de la propagation ; le sol de la rue se soulevait quelques secondes derrière les pas de l'homme.
Les explosions avaient beau s'atténuer, elles étaient encore puissante et ravageant. Bientôt, dans sa course, les maisons de chaque côté commencèrent à s’écrouler. La rue commençait elle aussi à sentir le souffle chaud et brulant de l'explosion devant l'homme. Tout d'un coup, un débouché de gaz sauta, quelques mètres devant lui, un immense jet de flamme barrait la rue
Le cœur du condamné battait, se resserrait, il était prit au piège, l'explosion l'avait rattrapée, un mur de flamme devant lui, un nuage de cendre et de flamme derrière lui, les maisons s'écroulant de chaque côtés. Fermant les yeux, il comprit, sa vengeance avait était probablement achevé, ces deux hommes n'auraient jamais pu être épargnés s'ils étaient dans les égouts, où même dans les maisons alentours. Les flammes se rapprochèrent rapidement.
Une silhouette aux ailes immenses vint le couvrir. A genoux, l’homme fut soufflé, recouvert par les flammes, on pouvait entendre ses cris. Son corps transpercé par le feu, s'étendit sur le sol, son souffle s'arrêta, ses yeux se fermèrent.
Les flammes devinrent petites, insignifiantes. La nuit était rouge, éclairé par les éclats du chaos tout autour de l'ancienne parfumerie.

Toute la population se précipitait vers la dernière explosion qui avait été plus forte et plus proche du centre. Tous regardaient les dégâts considérables, chacun s'exprimant sur le chaos qui régnait.


- Regardez ! Il y a quelque chose, là !

Celui qui avait prit la parole d'une voix plus forte, se dirigea vers ce qu'il désignait du doigt. Plus aucun bruit ne se fit entendre, tous retenant leur souffle, autant à cause de la surprise de la catastrophe que de l'étrange découverte.
S'approchant, l'homme plus courageux que les autres, releva une silhouette, brulée, noire: celle d'un homme.
Il l'emmena dans un hôpital...

Quelque demi-heure plus tard, les médecins étaient tous penché sur l'étrange silhouette. L'un d'eux écrivait sur un formulaire, un autre tâtait d'un outil la chair encore fumante de l'individu lorsqu'un troisième prit la parole que chacun s'efforcer à garder silencieuse :


- Il est mort... il n'y a plus rien à faire...

Celui qui venait de parler, sans doute le chef de section, sortit de la salle. Mais quand les autres s'emparèrent du corps, ce-dernier ouvrit les yeux, encore intacts. Le relâchant, les médecins se collèrent au mur le plus proche. Le corps brulé se leva, ses os craquèrent dans chacun de ses mouvements, ses muscles reprirent l'envie de bouger et de s'étendre à nouveau. La créature était enfin dressée devant les soigneurs.

- Suis-je le seul que vous ayez découvert ?

- Euh, non, nous avons retrouvé aussi deux autres individus, dans le même état que vous, à l'exception qu'eux sont... morts, dont l'un à la tête broyé.
S'exprima l'un d'eux.


- Parfait, vous en savez trop...

___________________________________________


Victor revint à lui. Il retrouva ses esprits et enfonça son regard à nouveau dans celui de la jeune femme.

- Oui, certains visages sont plus beaux que les masques qui les recouvrent, pour moi, assurez-vous de l’inverse. Je ne suis pas si sage qu’un ange, croyez-moi.

Le dragon regarda curieusement son maître.

- Oui mon ami, le jour où tu m’as sauvé du chaos de la parfumerie. Tu as joué le masque qui m’a protégé. Là, on voit que le masque est plus tendre que le visage… enfin…


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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Mar 16 Déc - 0:08

Le froid irritait la peau de ses joues, de ses mains, mais ses deux prunelles vertes ne se détachaient pas des étoiles. Lasse, tranquille, la Vampire laissa la plénitude s'installer en elle, et poussa un soupir qui dura étonnement longtemps. Prometheus s'était arrêté de parler. Une fois de plus, à croire que ça devenait une habitude. Elle se rappella alors qu'il disait être un homme "vivant dans le passé". Elle n'imaginait pas à quel point. La fourure rousse de L'otocyon lui chatouilla le mollet droit, mais elle ne bougeat pas. Merlin, mais qu'était-elle venue faire dans cette école ? Oh si...Elle venait de se rappeller...

**
***

Le visage meurtris par les coups, elle sentait le regard inquisiteur du Directeur de Poudlard se poser sur ses blessures. Il ne disait rien, mais son regard parlait pour lui. Oui, Sarah avait été trop imprudente. Oui, elle n'aurait jamais du se rendre dans ce cimetière. Oui, elle aurait du prévenir quelqu'un de son départ, mais non, elle n'avait fait rien de tout cela. Il fallait la comprendre...Plus de cent ans de fuite, elle commençait à en avoir assez. Il fallait bien que le mot "fin" apparaîsse danc cette histoire, mais le Directeur ne semblait par de son avis. Assit le fauteuil de velour rouge de son bureau, il observait patiemment la Vampire, de son oeil fixe et sévère. Sarah détourna la tête, résignée. Pourquoi prenait-il aussi soin d'elle ? La jeune femme n'était qu'une criminelle en fuite, alors, pourquoi se soucier d'elle ?

- Vous avez tromper les gardes que j'avais fait placé pour votre sécurité. Vous avez endormi ceux que vous n'avez pas corromput et vous vous êtes enfuie vers ce cimetière ou la moitié de l'Armada Vampirienne vous attendait. Et ce, pourquoi ? Pour retrouver les assasins de Vicktor votre amant perdu ?! C'est cela ?!

Sa voix sèche, lourde en reproches frisait le sarcasme. Sarah, le visage ruisellant de sang releva la tête vers le vieille homme et soutenue une demi-seconde son regard, avant de retourner à la contemplation du tapis. Le Directeur se pencha sur son bureau, il n'avait jamais semblé aussi vieux et fragile.

- Avez vous idée des risques que je prends à vous couvrir, Miss Wickford ? Non seulement, je mets la vie de mes élèves en danger, mais en plus je me mets à dos tout le Conseil des Anciens. Je vous offre l'hospitalité de ce château, l'amitié de ses habitants, et qu'est ce que vous faite ? QU'EST CE QUE VOUS FAITES ??? Vous vous enfuyez tête baissée vers ce qui s'appelle "votre bûché". Et ce soir, ce soir...deux de mes meilleurs hommes sont morts, parce que vous n'avez pensé qu'a vous...Oh certes, ils connaissaient les risques autant que moi... Mais c'est ce que j'appelle du gachi Miss Wickford...Oh inutile de m'envoyer ce regard noir, ça ne prend pas....

Sarah éssuya ses joues maculées de sang ou des larmes coulaient. Ce vieux crouton ne pouvait pas comprendre. Elle sentait le danger guétter en dehors des murs de Poudlard, elle enttendait l'appel des Vampires et leur cris de vengeance. Et surtout, l'image de Vicktor ne cessait de lui apparaître. Cette image cruelle, qui lui lamait de coeur... Enfin, ce qu'il en restait.

- Et vous, avez-vous seulement idée de ce que je ressens en restant ici ?! Le ton de la voix de la vampire avait nettement augmenté. Je suis entourée de sales sorciers ignorants de tout ! Je dois supporter les sarcasmes des professeurs et leur haine !!Mais je me moque bien de ce que pense ces misérables fainéants de sorciers ! Je ne veux plus qu'on m'enferme dans ce satané cachot ! Q-Quoi ? Oh oui, vous vous dites que de toute façon, personne n'aime les Vampires et..

- Je vous en prie Miss Wickford. La calma le Directeur. Ne rammener pas toujours tout au fait que vous soyez Vampire, je connais leur traitement autant que celui que les Sang-Purs infligent aux elfes de maison. Mais je crains que nous ne nous éloignons du sujet. Si vous vous ennuyer dans cette pièce, je crois savoir ce qui vous occuperas. Je me suis permis de relever vos dernier retirement de compte, et on ma signalé que votre fortune avait été dilapidée. Voilà pourquoi, vous enseignerez l'Astronomie à Poudlard. Félicitation...

- Mais il n'en est pas...

- La sortie s'éffectue de l'autre côté de la salle. Ah j'oubliais, vous voulez un draget surprise ?
**
***

Le son de la voix du Professeur de la sortie de ce vieux souvenirs...Enfin, pas si vieux, puisqu'il datait de quelques heures seulement. Elle eut un vague sourire en pensant que depuis quelques semaines, elle avait vécu enfermée dans une pièce de Poudlard, au sommet de la plus haute tour, afn que personne ne l'a voit. Mais, finalement, elle avait bien fait de quitter cette maudite pièce. Certes, deux hommes étaient mort ce soir là au cimetière, mais elle s'était battu jusqu'au bout, et, avait remportée sa "semi liberté". Le professeur de Duel évoqua un ancien souvenirs dont Sarah ne saisit quelques brides. En quelques seconde, un souvenir passé défila devant ses yeux, pas lun des siens, mais un de Victor. Elle se garda bien de le lui dire, car, après tout, tout le monde avait le droit à l'intimité. Le Professeur d'Astronomie sourit, elle se moquait bien des humains et de leurs étranges coutumes. Mais le sorcier à côté d'elle retenait son attention, elle ignorait pourquoi. Peut-être que ce souvenir l'avait vraiment perturbé....

- Vous devriez rentrer Victor, il commence à se faire tard pour un simple sorcier, et les loups ne vont pas tarder à s'approcher...

Elle méritait bien son surnom de Dames des Landes bien qu'il datâ du dix-septième siècle. Au loin, dans la forret interdite brillaient des yeux jaunes assoiffés de sang.

- A moins que vous balader ne vous tente encore ?
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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   Jeu 15 Jan - 21:34

La tête ailleurs, le regard passif et figée,
Ses yeux s’arrêtèrent sur une statue de pierre
Et n’osaient se retourner vers la clairière.
Victor ne remarqua donc pas l’absentée.

Il revint à lui quelques courtes minutes après,
Quand le reptile décida de sauter à terre
Et d’approcher en dandinant l’otocyon fier.
Le professeur fixa alors la dense forêt.


Il est vrai qu’un simple sorcier serait inquiet
De passer, même avec une lame de fer,
Une si délicieuse nuit éphémère
Auprès d’un vampire qui a déjà su tuer.

Bien, sachez que je ne suis de ces sorciers
Qui, lâches qu’ils sont, fuient face à l’adversaire
Qui est, de loin, bien meilleur que leur savoir-faire.
En définitive, je ne serais terrifié.


Les paroles cessèrent, et, le discours terminé,
Les nués nocturnes et glaciales se dissipèrent.
Victor calme, ces dernières l’enivrèrent
Et poussèrent, de leur paix, ses yeux à se fermer.


J’accepte cette ultime balade volontiers.
Il ne m’est point mauvais de respirer l’Hiver
Qui couvre, trois mois dans l’année, notre Terre.
Et puis les loups ne sont d’humeur cette soirée.
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MessageSujet: Re: Première rencontre [ Pv Vicky]   

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Première rencontre [ Pv Vicky]

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