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 & if I was a dream ? Pan !

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Serdaigle - 6ème annéeavatar

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photo d'identité du sorcier : : Tu savais que 'Pan' ça donnait 'Casserole' en Français ? :'(


MessageSujet: & if I was a dream ? Pan !   Sam 6 Juin - 16:06

Musique



C'est de l'identité qu'est née la différence



    Nom : Colombs.

    « Mon regard de jeune colombe s'adoucit »


    Prénom: Pandora

    « Même la boîte de Pandore était moins mystérieuse que l'enfant se tenant devant elle. »


    Date de Naissance & année souhaitée : 15 ans donc 5 ème année

    « Elle semblait trouver que pour une petite fille ce n'était pas présentable et je voyais toujours dans son regard le 'pas présentable' qu'elle savait si bien dire. »


    1 Janvier.

    « Vous devez vous dire, encore un premier janvier ? C'est une habitude sans doute. »


    Origine Familiale : Sang mêlé, son père est un sorcier, mais étant Vampire, elle se considère comme un métissage.

    Lieu d'habitat: Un château caché aux yeux des moldus comme des sorciers, Pandora ne saurait même pas dire elle même où il se trouve sur une carte.

    Maison : Serdaigle Very Happy



[ Je me suis permise d'écrire sous forme de RP, en ésperant que cela ne pose pas de problème ]


Dernière édition par Pandora Sixtine Colombs le Sam 6 Juin - 16:54, édité 2 fois
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Serdaigle - 6ème annéeavatar

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MessageSujet: Re: & if I was a dream ? Pan !   Sam 6 Juin - 16:06

  • « Être, ou ne pas être, c'est là la question. Y a-t-il plus de noblesse d'âme à subir la fronde et les flèches de la fortune outrageante, ou bien à s'armer contre une mer de douleurs et à l'arrêter
    par une révolte ?.
    »

    « PANDORA ! PANDORA, ARRETE CA IMMEDIATEMENT ! »


    Des bruits de coups furieux résonnent contre ma pauvre porte en bois laqué. Comme d'habitude, pour me protéger, me séparer de ce monde incertain je place mes mains sur mes oreilles, les larmes ne roulant pas abondamment comme avant sur mes joues toujours brûlantes. Je ne pleurerais pas.

    « Mourir... dormir, rien de plus ;... et dire que par ce sommeil nous mettons fin aux maux du coeur et aux mille tortures naturelles qui sont le legs de la chair : c'est là un dénouement qu'on doit souhaiter avec ferveur. Mourir... dormir, dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l'embarras. »

    « PANDORA ! Je t'en supplie ... »

    Cris déchirés. Je continue. Elle ne peut pas comprendre de toute façon. Je m'arrête un instant, juste un instant. J'entends des pleurs... Non, ce n'est pas elle, elle ne peut pas pleurer. Je continue à faire les cents pas, en frappant mes pieds le plus fort possible contre le sol. La maison semble tremble de la rage des coups donnés par mes si faible jambes, la magie est présente dans toute la demeure.

    « Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l'étreinte de cette vie ?. Voilà qui doit nous arrêter. C'est cette réflexion-là qui nous vaut la calamité d'une si longue existence. »

    ... Je reprends mon souffle pour mieux continuer, mais je me fait devancer.

    « Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations, et les dédains du monde, l'injure de l'oppresseur, l'humiliation de la pauvreté, les angoisses de l'amour méprisé, les lenteurs de la loi, l'insolence du pouvoir ... Et je ne me souviens plus du reste... »

    Je me retourne vers cette porte fermée à clé d'où provenait la voix. Cette voix je ne l'ai jamais comprise. Pourtant je pensais tout comprendre... Je dois être encore plus intelligente. Ne pas être classée de seulement surdouée mais plus haut encore. Pour entendre les secrets de ma mère.

  • Voilà comment tout à commencé. Mais pour pouvoir réellement dire que l'on comprend mon histoire, je pense que je dois vous expliquer certains points.


    1 Janvier à Minuit deux.

    « Madame, c'est une magnifique petite fille... Vous voulez la porter ? »

    Je regardais ce que j'appellerais ma mère avec les grands yeux bleus vides que j'ai si bien maintenant. Elle semblait énervée. Pas contre moi, contre elle même. Je ne savais pas pourquoi, mais ce regard m'effraye d'ailleurs toujours autant. Je me mit à pleurer de plus belle, je n'étais bonne qu'à ça. Elle soupira et d'un geste impatient de la main elle dit d'un ton las, d'une voix dénuée de sentiment la phrase qu'aucun enfant ne voudrait jamais entendre :

    « Elle est comme les Autres, ce n'est pas ma fille

  • Je pense que le commencement est en fait ici. Quand elle refusa littéralement de me considérer comme son enfant. Elle avait du voir quelque chose dans mon regard, quelque chose dont j'ignorais le sens. Elle s'était trompée. Je n'étais pas comme les 'Autres', mais bien trop caractérielle pour admettre une erreur elle se persuadait du contraire. Être comme Eux n'était pas héréditaire. Mais elle ne l'admettait pas.


    1 Janvier à midi.

  • Plonger dans les livres. Voilà ce qui me rendait heureuse. J'avais écumé les trois quarts de notre bibliothèque personnelle pourtant déjà de taille raisonnable. Je connaissais parfois même des passages de livre par coeur, comme La fontaine de la bonne fortune que je récitais tous les soirs mentalement pour m'endormir. Ma mère ne semblait pas trouver cela normal et me regardait avec encore plus de pénétration pour deviner le Diable enfouie en moi. Car voilà ce qu'elle pensait que j'étais. Le Diable. Elle semblait trouver que pour une petite fille de huit ans ce n'était pas présentable et je voyais toujours dans son regard le 'pas présentable' qu'elle savait si bien dire. Elle ne me présentait jamais à personne d'ailleurs, mais vu qu'elle ne sortait pas de la demeure, je pense que c'était normal. Ce jour là, jour de mon anniversaire au passage, je m'étais cachée une nouvelle fois dans la Bibliothèque en fredonnant des mots au hasard. Cette fois ci, je chantais la catégorie « Race Magique » d'un air inventé qui se voulait joyeux.

    Une sirène,
    Un farfadet,
    Une vélane,
    Un troll...

    Un vampire...


    Mes yeux s'étaient arrêtés comme attirés magnétiquement sur un livre qui semblait bien usagé. Les reliures presque déchirées et l'encolure effacé, je le saisit d'une main fascinée. Je ne l'avais pourtant jamais vu auparavant. La première de couverture était écrite à la main, écriture fine, penchée, tremblante. « L'art d'aimer un Vampire ». Je retins momentanément mon souffle et l'ouvrir d'une main hasardeuse vers le milieu. Tout était manuscrit. Sur cette page jaunit par le temps se trouvaient quelque tâche. Des anciennes larmes maintenant séchées en apparence. Je commença ma lecture, mon souffle était étrangement rythmé.

    C'est finit. Je n'en peux plus. J'ai cru l'aimer pour toujours et pourtant. Je n'étais qu'une vulgaire poupée de chiffon. Il s'est servit de moi comme il se servira de bien d'autres jeunes femmes innocentes dans son existence. J'aimerais lui crier mon amour. J'aimerais lui faire connaître ma douleur. Mais à quoi cela servirait ? Je ne suis qu'un jeu. N'y plus n'y moins. S'il savait... S'il savait que je porte au fond de moi sa descendance. Je prie, je prie pour que ce soit un garçon. Je prie pour qu'il ai les yeux aussi bleus que les siens, la peau aussi pâle que la sienne, les cheveux aussi blonds et son parfum délicat. Je prie pour qu'il ne me ressemble pas. Moi et mes cheveux d'un noir de jais, mes yeux verts perdus et mes tâches de rousseurs cachant la moindre partielle de mes joues. Je prie pour que cet enfant le fasse revenir. Mais combien de progénitures doit il avoir au fond ? Une, dix, cent ? Je ne veux pas le savoir. Je veux l'oublier... S'en ai finit. L'amour d'un Vampire est un cadeau empoisonné. Mais m'a t'il seulement aimé ? Cette race est si arrogante. Pourquoi ne suis je qu'une sorcière ? Ne peut il pas m'aimer comme je suis ? Sorcière de sang pure d'une longue lignée, dotée de grand pouvoir et d'une grande fortune. Peut être est ce cela qui l'a attiré au début... Que cela soit, j'agrandirais ma fortune et il m'enviera. Il m'enviera car j'aurais ce qu'il ne peut avoir. Et il reviendra. Ce n'est pas finit. Être ou ne pas être, telle est la ques

    J'aurais voulu en lire plus, en savoir plus. Si seulement ma mère n'était pas arrivée à ce moment précis. Je me souviens de ce texte sur le bout des doigts. Et la fontaine de la bonne fortune fut bien vite remplacée par les tourments de ma mère. Je me souviens de son regard apostrophé. Son regard émeraude dont je n'avais pas hérité. Moi et mon nez en trompette, mes yeux bleus translucide en amende, ma peau pâle et mes joues roses, mes lèvres délicates, mes cheveux blonds soyeux, longs, fins. Mes mains simplistes jouant pourtant à merveille Für Elise. Ma taille si petite comparée aux adultes me regardant de haut. Mon poids si léger quand je voulais courir dans ma chambre pour échapper aux crises de ma mère. Elle s'était approchée de moi, les yeux pétrifiés. Sa lèvre supérieure tremblante de rage. Elle ferma un instant ses yeux remplis de haine et sentit mon parfum naturel... Je crois que c'est cela que ma mère haïssait le plus en moi. Ce qui l'a révulsait autant que la révulsait l'homme qu'elle aimait. Car elle pouvait essayer de se le persuader de maintes et maintes manières, mais elle savait qu'au fond d'elle même elle l'aimait encore et toujours. J'avais la même odeur que son amour perdu. Mon père inconnu. Elle les rouvrit pourtant bien vite pour recommencer la seule chose qu'elle n'avait jamais su faire. Être lâche. Sa main s'abattit avec une rare violence sur ma joue et elle arracha de mes mains fébriles son ancien journal laissé à l'abandon. Comme toujours je toucha ma joue rouge, bouillonnante, je leva mon regard vague vers le visage de ma mère. Elle devait s'attendre à me voir pleurer, comme d'habitude. Mais je ne lui fit pas cette joie. Cela sembla la frustrer quand les seuls mots sortant de ma bouche furent « Vampire


    1 Janvier, vingt heure passé.

  • Je crois que je me considérais comme l'enfant de personne et, je crois, que mon caractère s'est forgé la dessus. Mais mettait il possible de croire ? Moi, la fille de personne ? Je ne sais pas si vous avez remarqué... Mais tous les évènements importants de ma vie ce sont passés un premier Janvier. Jour de malheur, mon anniversaire... Ce jour là fut aussi important pour moi que pour ma mère. J'étais enfin la fille de quelqu'un. Plus là fille d'une ombre, d'un personnage manquant. Je ne dis pas qu'être l'enfant de quelqu'un me faisait plaisir, mais j'avais enfin un visage à mettre dans mes rêves.

    J'étais dans ma chambre, cette chambre... La chambre du Diable comme l'appelait parfois ma mère avec une once d'humour dans son timbre. Enfin... Ma pièce à vivre tout simplement. Elle avait dorénavant sa propre bibliothèque. Je ne sais pas pourquoi, mais ma mère a accepté. Que des oeuvres de Shakespeare. Anglais, Français, Allemand, Italien, Espagnol... En feuilletant rapidement Roméo et Juliette que je connaissais facilement par coeur, quelque chose se cogna contre ma fenêtre. Je me retourna surprise, et je peux vous avouer que peu de chose me surprenne pourtant, mais peut être l'instinct que j'avais me permettait de savoir que qu'il allait arriver une chose que je n'attendais pas ou plus. Un des carreaux venait de se casser sous le choc et les fins voilages transparents ondulaient par la force du vent. Mes mains se crispèrent sur le tissu de ma robe. On était en été, il faisait relativement chaud. Étant assise par terre, je me décida à marcher rapidement de deux ou trois pas à quatre pattes vers la chose à terre. Je ne voyais qu'une petite ombre noir d'où j'étais. Une fois à quelques centimètres de la chose, je la regardais bouche bée et la saisit dans mes mains. Une frêle chauve souris. Je la maniais avec délicatesse entre mes doigts. Elle ne semblait pas blessée. Je soupira avant de me rendre compte que pour la première fois je voyais un animal réel au lieu d'être dans un de mes bouquins d'études. Mais à peine ai je eu le temps de me réjouir que le dit animal de la nuit commença à grandir, grandir, grandir... Je le lança précipitamment en l'air d'où il reprit sa véritable forme sous mes yeux admiratifs. Un vampire. Et, pire, il me ressemblait. Blond aux yeux bleus dénués de sens, la peau pâle et un parfum enivrant. Mon coeur s'accéléra quand il se pencha pour prendre avec ses longs doigts fins mon menton et tourna doucement, lentement ma tête d'un côté puis de l'autre. Comme s'il voulait voir à quoi je ressemblais mais qu'au fond, cela l'agaçait.

    - « Tu es belle. »

    Mes joues s'enflammèrent. On était en tout point différent, à part le physique. Moi, la réservée ouvreuse de boîte interdite. Je n'étais pas du tout comme ce père inconnu. Lui semblait direct, simple et extraverti mais moi... Qu'étais je ? La petite fille qui se voulait dénuée de sentiments ? J'en avais des rêves, et je crois que c'est ce qui me constitue. Mon caractère est tel que je ne peux vivre sans rêver. Je ne suis en aucun cas irréaliste pourtant. Je rêve des rêves possibles. Je crois que c'est aussi un de mes défauts. Toujours être rationnelle. Mon esprit à ce moment présent me criait de toute ses forces que ça ne pouvait pas être mon père. Et pourtant. Oui, mais je suis comme ça. Plus de défauts que de qualités... Peut être pas en fin de compte. En y réfléchissant bien. J'aime le travaille bien fait, et je m'applique à toujours faire de mon mieux. En plus de mon intelligence, j'ai une sorte d'intuition étrange, un sixième sens, un pressentiment, de la chance, l'instinct féminin ou ce que vous souhaitez que ma mère disait venir du faîte que mon père est un vampire. De plus, je pense avoir un bon sens de l'orientation. Même si cela n'est pas vraiment utile dans ma maison dont je ne peux pas sortir... Je suis douée en sport, je crois. En calcule mentale, j'en suis sûr. En dessin et en chant, peut être. Personne ne m'a jamais écouté. Je ne pense pas être vantarde, mais dire cela n'est il pas une force de vantardise ? Je ne sais pas... Peut être sais je peindre ? Mais je n'ai jamais essayé. Pas de matériel. Je suis aussi tout le contraire de ce qu'on peut appeler 'innocente'. Et je penses parfois pouvoir me caractériser d'indifférente. Je fais cela pour ne pas faire plaisir à cette mère si dur. Me voir souffrir comme elle aimerait Le voir souffrir lui ferait trop de bien. J'aime cet air passif que je réussis à prendre en, presque, toutes les circonstances. Mais qu'ai je le droit d'aimer si ma mère n'a pas eu le droit d'aimer ce Vampire ? Et pourquoi est il revenu ? Voilà les questions qui me perturbaient et voilà comment je me décrivais. Pendant que j'étais plongée dans cette réflexion, je n'avais pas vu, moi la distante et sur ses gardes Pandora, mon soit disant père approcher ses lèvres de mon front et y déposer un baiser ! Je m'en voulais terriblement à ce moment là, mais je ne bougeais pas sous le regard amusé de la personne qui aurait du être là pendant mon enfance. Il sembla ensuite me filtre. Et me posa une question dont je ne savais pas le sens. Peut être par son 'don' de vampire avait il pu savoir que j'étais surdouée ?

    « Hum... 78 fois 63 moins ... 150 que tu auras multiplié par vingt neuf

    « 564

    J'avais répondu instantanément, j'avais du mal à respirer et une angoisse me prenais. Il ne disait rien. M'étais je trompée ? Impossible... Je recalculais à une vitesse extrême. Non, je ne m'étais pas trompée. Mon regard de jeune colombe s'adoucit et mes sourcils se défroncèrent. Je ne savais pas ce que ce nombre voulait dire. Car ma mère est entrée à ce moment précis. Avec un peu de réflexion, je pencherais vers 564 ans, conquêtes ou enfants. Mais je ne suis pas sûr... Bref, ma mère entra à ce moment précis comme je le disais. Elle était essoufflée et avait une tasse de thé brûlant dans la main qui finit bien vite écrasé sur mon parquet. Lâchée par la surprise. J'avais fait tiller ma lèvre. Comme si je haïssais ma mère de m'enlever le peu que j'aurais pu voir de mon père. Et pourtant je ne pouvais vraiment lui en vouloir. Quand Il l'aperçu, il sourire. Une sourire sublime. Je n'en avais jamais vu d'aussi beau. On aurait dit un ange. Lui et ses cheveux mi long volant. Il était mon père et pourtant paraissait avoir vingt cinq ans tout au plus. Ma mère avait déjà trente cinq mais paraissait plus. Ses cheveux toujours reliés en une grosse tresse et ses lunettes demie lunes. Pourtant elle était une belle femme. Charmante, en apparence, et envoûtante. Malgré son caractère. Il avait ouvert d'un geste ma fenêtre avant même que nous ayons pu le voir et avait sauté par celle ci. Laissant ma mère tomber à genoux au sol, les larmes aux yeux.


Dernière édition par Pandora Sixtine Colombs le Sam 6 Juin - 16:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: & if I was a dream ? Pan !   Sam 6 Juin - 16:12

    1 Janvier, huit heure du matin.

  • Vous devez vous dire, encore un premier janvier ? C'est une habitude sans doute. Vous devez aussi vous dire que mon histoire est peut être courte car elle n'a commencé qu'à mes huit ans. Tout simplement parce qu'avant cette âge ci, je me pliais au quatre volontés de ma mère, ce qui faisait que je n'ai pas beaucoup d'éléments à vous raconter. Continuons. Ce jour là, je descendais manger avec ma mère. J'avais dix ans, l'âge où l'on à soit disant le droit de commencer à se montrer. C'était plutôt l'évènement de l'année précédente qui avait du lui révéler que je n'étais plus une gamine. Nous mangions donc. Notre table était immense. Moi à un bout, ma mère à l'opposé. Elle avait fait construire cette table sur mesure. Pour nous éloigner un peu plus. Je mangeais donc en marmonnant toujours et encore mon Shakespeare.

    « Qui voudrait porter ces fardeaux, grogner et suer sous une vie accablante, si la crainte de quelque chose après la mort, de cette région inexplorée, d'où nul voyageur ne revient,

    « Qui a t'il ? »

    ne troublait la volonté, et ne nous faisait supporter les maux que nous avons par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ? »

    Elle comprit enfin et se leva précipitamment. Je n'ai jamais su si je faisais cela par provocation ou par envie de réciter. Mais j'aimais. Shakespeare lui rappelait toujours de mauvais souvenirs. Peut être pour cela que ma bibliothèque en est remplit, pour que ses souvenirs me hantent... Au même moment, dès qu'elle avait poussé sa chaise, un hibou crème pénétra dans la maison par la fenêtre ouverte de la salle à petit déjeuné. Une fenêtre était toujours ouverte, même la nuit. Elle devait penser qu'Il allait revenir. Le hibou lâcha ce qu'il tenait entre ses pattes dans ma soupe ce qui me fit légèrement pouffer de rire pendant que ma mère grognait en vociférait à qui voulait l'entendre de faire sortir cette bête de malheurs. Je prit l'enveloppe et j'eus le temps de lire mon nom et celui de l'école avant que ma mère ne me l'arrache des mains. J'étais admise dans une école de magie ! Je sourie jusqu'aux oreilles pensant que ma mère arrêtait toutes les lettres avant qu'ils n'arrivent. Ce sourire pourtant gracieux qui ressemblait tant à celui de mon père me valu de me faire frapper un nouvelle fois. Une claque sèche, violente, méprisante. Je regarda cette mère avec révulsion et je lui criais presque les derniers paroles du monologue d'Hamlet :

    Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ; ainsi les couleurs natives de la résolution blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes se détournent de leur cours, à cette idée, et perdent le nom d'action...

    J'avais insisté mes paroles sur les mots 'conscience' et 'lâches'. Car voilà ce qu'elle n'avait pas et se qu'elle était. Même la boîte de Pandore était plus étrange que l'enfant ce trouvant devant elle. Telle était les pensées de ma génitrice. Je poussa ma chaise qui tomba dans un bruit sourd au sol et m'enfuie vers ma chambre.

  • Voilà mon histoire. Pathétique. Je suis pathétique. Mais ne le sommes nous pas tous ? Vous vous demandez : Mais comment a t'elle pu arriver à Poudlard contre le gré de sa mère ? Et bien tout simplement car elle a accepté. Ou plutôt elle mit à contrainte. Mais puisque je voulais y aller cela ne pas dérangée vous devez vous en doutez. Je n'ai pas choisie ma première baguette. Pas assez souple, mauvaise en sortilège de défense. Elle s'est vite cassée et j'ai du retourner m'en acheter une en main propre. J'ai eu le droit à un lapin. Je n'aime pas les lapins. Je crois que ma mère le savait. Il me suit de loin. Il n'a Pas de nom. Certains pense qu'il ne nomme ainsi, Pas de nom. Alors j'y mets une majuscule. Il est pourtant beau et sympathique. Il doit être le seul que j'apprécie. Blanc, avec une tâche grise à une patte. Avec ses yeux bleus clairs, il est attendrissant et mystérieux. Je lui ai mit un foulard bleu autour du cou. Non, je ne pense pas me refléter dans ce lapin comme certain le prétendent. Il vit sa vie. Il vient me voir quand il veut. Je crois qu'il m'aime bien. Je ne rentre pas pendant les vacances. Et je suis heureuse comme cela. Ma mère ne me prend plus pour le Diable, pour un Vampire ou autre. Elle ne me prend plus pour rien. Elle semble désolée, mais l'ai t'elle seulement un soupçon ? Je ne préfère pas savoir. Je ne veux pas savoir ce qu'elle pense. J'aurais peur. Moi, celle qui pense n'avoir peur de rien aurait peur d'entendre les secrets de sa mère.










Matières préférées : Elle déteste toutes les matières et pourtant à de plus qu'excellentes notes dans chacune d'elle. Allez savoir. Toujours passive et semblant intéressée, vous allez devoir vous battre pour qu'elle ne s'endorme pas en cours.

Animal : Un lapin, du nom de Pas de nom.

Baguette: 27 centimètres et demie, souple, écaille de sirène, pratique pour les métamorphose.




Y.o.u






    Prénom : Marie
    Poste vacant ? Non =)
    Personnalité de votre avatar : Clémence Poesy.
    Codes du Règlement : Vu par Ana Wink
    Quel Age avez-vous ? Bientôt 15 ans =D
    Double compte ? Non, pas pour l'instant x)
    Comment avez-vous découvert ce forum? Je ne sais plus, top site je crois (;


Dernière édition par Pandora Sixtine Colombs le Sam 13 Juin - 22:31, édité 1 fois
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Humeur : Je ne suis peut-être pas un modèle d'amabilité, mais j'ai le physique et la classe, ça compense
Année : 7ème année
photo d'identité du sorcier : :


_ T o u j o u r s . p l u s
_ Q u i d d i c h : Attrapeuse ;)
_ Y o u & M e :

MessageSujet: Re: & if I was a dream ? Pan !   Sam 6 Juin - 17:17

Bienvenuuuuue Very Happy

Et bien, je n'ai rien à redire sur ta fiche, tu es donc

Validée Wink


« Serdaigle disait : Donnons la culture
A ceux qui ont l’intelligence sûre
»

Serdaigle en 5 ème année, puisque c'est si gentillement demandé Razz

Bon RP et n'hésite pas à contacter un des admins si tu as un problème quelque part (:










Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.


Dernière édition par Anaïs Mckoyeur le Sam 25 Juil - 13:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: & if I was a dream ? Pan !   Sam 6 Juin - 17:18

Merci beaucoup <3
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MessageSujet: Re: & if I was a dream ? Pan !   

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