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 Le mauvais soir...

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Serpentard | PréfetSerpentard | Préfet
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MessageSujet: Le mauvais soir...   Lun 17 Aoû - 0:16

Minuit. Pas un bruit dans ce château que l’on croirait sans vie. En effet, les moldus qui passaient près de Poudlard, ne pouvaient apercevoir qu’un simple bâtiment détruit. Alors que tout le monde était endormi, l’un des préfets de Poudlard se promenait sereinement dans les couloirs. Il était « censé » faire une ronde chaque soir. Mais pour ce jeune homme, sortir après le couvre-feu sans se faire récriminer était un pouvoir, alors que pour d’autre c’était une corvée. Depuis sa première année, il enchainait les sorties nocturnes en se faisant rarement attraper. Il était plutôt doué, mais là il n’avait plus à se cacher.

Steven tourna à droite, puis à gauche et traversa la tapisserie du 2ème étage pour se retrouver près du couloir menant aux cuisines. Vraiment génial de connaître l’une des pièces les plus importantes de l’école ( Razz ) . Il chatouilla la poire, entra, et un elfe de maison arriva précipitamment.


- Bonsoir Monsieur Buclet.

La petite créature fit une courbette maladroite avant de demander ce que le Serpentard voulait.

- Une pomme et une bière au beurre s’il te plait.

On lui avait toujours appris à considéré ces êtres comme des esclaves, ce qu’il faisait, sauf que lui y rajoutait une once de politesse. Le minuscule elfe accourra donc, et revint en quelques secondes, la commande dans les mains, et la tendit au garçon. Ce dernier la prit et fit un signe de tête avant de partir. Cette marche lui avait donné faim et soif. Il croqua dans la pomme, puis déboucha la bouteille pour en boire une gorgée, tandis que ses pas se dirigeaient tranquillement vers sa salle commune. Ne pensez pas qu’il voulait se soûler avec sa bouteille de bière ! Premièrement, ce n’était pas son style de picoler (sauf en soirée), de deux, il ne voulait pas avoir la gueule de bois le lendemain, et de trois, simplement parce que la bière au beurre n’enivre pas du tout.

Pendant qu’il continuait de boire, manger et avancer (Oui, les hommes peuvent faire plusieurs choses à la fois, ce n’est pas réservé aux femmes Razz) son cerveau retraça les évènements de la semaine. Tout avait été d’un ennui habituel si profond… Sauf… Le jeune homme se remémora soudainement ce qui s’était passé quand il avait été à la bibliothèque il y a quelques jours. Au départ, il avait décidé de se distraire avec un livre, mais lorsqu’il avait vu une jeune fille plutôt… pas mal dirons-nous, le Serpentard avait remit sa lecture à plus tard. Mais au fil d’une conversation plus ou moins animé avec cette personne, il avait découvert plus que ce qu’il aurait dû savoir, grâce à une beuglante assez intéressante. Malgré un secret important et dangereux, ce danger, justement, vivait dans le château en compagnie de plus d’une centaine d’élèves innocents. McKoyeur était un vampire. [ HJ : Rien à dire sauf : Maman j’ai peuuuur ! Razz ] Une révélation plus que surprenante. Et la question du jour est… Comment est-elle autorisée à rester ici ? Il n’existe pas d’école spécialisé pour vampire-qui-a-besoin-d’un-minimum-de-connaissance ? Il n’aurait réellement pas dû mettre les pieds dans cette région miteuse. Savoir qu’une créature assoiffée de votre sang traine dans votre école n’est jamais très rassurant. Et lorsqu’il se rappela comment elle l’avait plaqué d’une force phénoménale contre le mur au moment où il avait voulu partir, une mine de dégoût apparue. Et cette idiote l’avait menacé de surcroit. Il faisait complètement fit de ces stupides menaces !

Le blond avala d’une traite ce qui restait dans la bouteille avant de la transformer, avec le trognon de pomme, en de vulgaires cailloux. Il s’amusa à shooter dedans jusqu’à ce qu’un des tableaux lui hurle :


- C’est fini ce bruit !

Steven leva la tête rapidement pour jeter un coup d’œil méprisant au tableau qui avait osé lui adresser la parole d’une manière inconvenante. Comment ce misérable pouvait se permettre d’ouvrir sa bouche ! Le Serpentard s’arrêta et visa l’imbécile du tableau avec le caillou qui était à ses pieds. Bingo ! Sous l’indignation et les protestations du vieux cadre qui se disait peu respecté pour ce qu’il était (un tableau délabré et sénile quoi…), un rire moqueur s’éleva dans le couloir toujours vide et silencieux. Gardant son sourire amusé, le préfet continua sa route dans les ténébreux et froids cachots.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mar 18 Aoû - 1:04

    Anaïs était dans les cuisines de l'école, discutant avec des elfes. Presque banalement en fait. Elle aurait du faire une ronde mais qui était là pour vérifier si oui ou non elle la faisait ?

    « Et toi Elwë, ça ne te dérange pas d'être à la botte de quelqu'un d'autre ? »
    « Non Elwë est heureux d'être ici, par rapport à ses autres maîtres... »

    Le petit Elfe avait couiné ces mots puis c'était précipité vers la cruche pour s'en donner plusieurs coups sur la tête. Étant dans le château depuis peu de temps, il avait encore quelques habitudes quant au fait de dire des choses 'mauvaises' sur ses anciens propriétaires. La brune n'essaya même pas de l'en empêcher, au début bien entendu, elle tentait de le retenir, mais vu qu'à chaque phrase ou presque il glissait quelque chose sur les personnes qui l'avaient 'possédé' avant son entrée à Poudlard, il devait difficile de l'interdire de s'automutiler. Elle soupira et un autre elfe arriva avec avec entre les mains un paquet de gâteaux secs.

    « Merci Noldor. »
    « Miss Mckoyeur ferait mieux de se câcher ! Quelqu'un arrive ! »

    Si c'était un élève, il n'y avait pas d'inquiétude mais si c'était le concierge ou un professeur alors qu'elle était sensé faire une ronde... Elle le remercia d'un signe de tête et alla dans l'arrière cuisine quand elle entendit une voix résonner, demandant pomme et bière au beurre. Elle la reconnu tout de suite et un sourire presque mauvais apparu sur ses jolis traits. C'était trop beau pour être vrai. Dès qu'elle entendit le tableau se refermer, elle entreprit de suivre le jeune homme. Elle lança le paquet de gâteaux à Noldor et lui glissa rapidement.

    « Tu peux les manger avec les autres, je n'ai plus faim finalement. »

    Elle ouvrit à son tour le tableau, sortit et suivit à une bonne distance tout de même le vert et argent. Il fit quelques semblants de bruits et un tableau mécontent le réprimenda, ce qui ne lui fit, bien entendu, aucun effet. Elle continua de le suivre paisiblement et quand elle arriva à hauteur du vieux tableau en question, elle esquissa un sourire.

    « Veuillez le pardonner, vous savez, les Serpentards... »

    Il hocha la tête en soupirant. La Poufsouffle avait beaucoup de respect pour tout ce que les sorciers considéraient comme inhumains. Tableaux, elfes et vampires entre autres.

    « De mon temps, les vert et argent étaient déjà capricieux ! J'étais dans la plus noble des maison, Serdaigle ! L'intelligence et le savoir ! Et savez vous que... »

    « Je suis vraiment désolée de devoir vous couper dans votre passionnant discours, mais il faut que je continue ma ronde, vous comprenez... »

    Anaïs avait des beaux mots et c'était ce qui généralement la sauvait de pas mal de situations. Alors qu'il aurait pu clamer son manque de respect, il commenta simplement qu'elle avait totalement raison et devait maintenir un soupçon d'ordre dans l'école qui perdait de sa réputation. Elle continua donc son chemin, ou plutôt le chemin de Steven, qui menait d'ailleurs aux cachots. Et bien c'était le moment. Elle n'aimait pas vraiment cette façon de se déplacer et ne l'utilisait à vrai dire que rarement mais quand faut y aller, faut y aller. Elle disparue donc dans un nuage de fumée pour réapparaître assise, sur une poutre haute, au dessous du Serpentard.

    « Bucleeet ! »

    Elle se souvenait de Mutt qui lui avait dit de descendre de son perchoir quand elle était apparue en haut d'un lampadaire. Elle aimait beaucoup la hauteur, d'où sa fonction d'attrapeuse dans l'équipe de Poufsouffle. En toute honnête, elle n'avait pas bu de sang depuis un moment et l'odeur délicieuse du sang pur ne pouvait que lui donner envie de se rassasier. Elle n'avait pas encore la lueur rouge dans ses yeux qui indiquait un moment critique pour la personne qui se trouvait en face d'elle mais il n'était pas non plus prudent de rester innocentement en sa compagnie dans ces moments là. Elle sauta de son 'perchoir' pour arriver face à Steven en lui adressant un sourire qui aurait presque pu être amical si seulement et justement, la Poufsouffle l'avait eu en amitié.










Le moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mar 18 Aoû - 13:26

    La chambre était éclarée pour la simple lueur d'une bougie. Melody était assisse en face d'un jeu d'échec et d'un tableau. Ils étaient tous les deux en pleine concentration... Il n'y avait aucun bruit, sauf celui de l'horloge accroché au dessus de la cheminée. Leurs visages étaient tellement serieux, qu'ils devenaient effrayant. C'est alors que l'on rompu le silence.

    « Roi, en E5 »

    La pièce d'échec bougea instantanemment et se mit à la place convenue. C'était maintenant au tour de la concierge. Elle mit sa main sur son menton et le frotta légèrement. Au bout de cinq minutes elle laissa échaper un soupir puis souria.

    « Échec et mat ! Fou en E5. J'ai encore gagné ! »

    Le fou avança vers le rois et le déchiqueta et plusieurs morceaux. L'homme sur la peinture applaudit, puis déclara.

    « Bon, t'es un peu en retard là... Tu dois faire ton ronde de minuit. Tu revient demain pour ma revanche ? »

    « Ok, bonne nuit ! »

    Elle soufla sur la bougie, et se leva de sa chaise en faisant un dernier signe à son ami avant de se retourner et sortir sans faire un bruit et elle commença sa ronde.
    Cela faisant à peine un mois qu'elle était concierge et elle adorait l'être. Pour elle c'était le boulot de ses rêves... - Enfin, elle aurait bien aimée travailler dans une morgue et disséquer les morts, mais ce travail n'était pas mal aussi. - Bien payé - autant qu'un professeur - alors qu'elle ne devait que surveillé les élèves et les couloirs, elle avait le gite et le couvert, et pouvait faire des tas de partie d'échec à volonté ! - Ce qu'elle n'aurait pas certainement eut en travaillant dans une morgue - Bon en gros ce travail de flamard et extrêmement bien payé lui convenait parfaitement bien. Il lui manquait juste les morts, le sang enfin, tout ce qui est gore. Mais elle passait quelque fois à l'infirmerie, et les blessures que les élèves avaient n'étaient pas toutes petites. Elle se demandait juste comment ils pouvaient se faire ça dans l'enceinte d'une école, il n'y avait rien de dangereux.
    Depuis son premier mois, elle n'avait pas encore rencontré dans les élèves dans les couloirs, seulement des tableaux, qui lui disait : Bonsoir - Et en plus seulement ceux qui voyait dans le noir, car elle se déplaçait sans lumière car certains jours il fait tellement noir que l'on ne la voit pas - Bref, elle se dirigeait vers les cachots et entendit du bruit. Tiens ! Elle rencontrait enfin quelqu'un en chair et en os la nuit. Elle commençait à s'avancer pour identifier l'individu, mais s'arrêta bien rapidement en appercevant qu'ils étaient deux et qu'ils n'avaient pas l'air de s'apprécier. Ce qui lui fit très plaisir car elle n'avait pas encore été présente à un combat d'élèves - Et elle espérait bien que celui-ci, peut être, serait à la hauteur de ses espérance -Si s'en était bien un, bien sûr, cela va de soit !
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mar 18 Aoû - 17:45

Steven tourna à l’angle d’un couloir puis descendit les marches qui menaient aux cachots. Encore une bonne dizaine de minutes de marche et il pourrait s’affaler dans son lit. Il bailla à s’en décrocher la mâchoire, passa sa main dans ses cheveux et se rappela soudainement qu’il n’avait pas encore fait son devoir de Métamorphose. Bah… Tant pis, il le ferait demain. Heureusement qu’il prenait toujours de l’avance car là il ne devait rendre son devoir que dans deux jours, et donc il pourrait rédiger sa composition dès le lendemain. On pouvait considérer le jeune homme comme quelqu’un de méticuleux tant au niveau scolaire que dans la vie de tout les jours. Il faisait tout le temps attention à ses affaires, veillant à ce qu’elles soient pliées et repassées correctement etc. Il ne faisait pas partie de la catégorie des paresseux (HJ: Contrairement à moi Razz) et c’est peut être l’une des qualités qui lui avait permis d’être choisit comme préfet. Il était extrêmement fier de ce privilège qui lui avait été accordé et il en abusait complètement sans aucune honte. C’est pourquoi il se donnait d’autant plus de droit qu’auparavant, surtout concernant le fait de traîner dans le château.

Le blondinet appréciait particulièrement ce moment de la journée ou devrais-je dire, de la soirée. Tout était silencieux, sauf le bruit de ses pas. Tout était noir autour de lui, sauf là où les torches accrochées aux murs dispersaient leur lumière. Tout ce qu’il entendait, le silence, et tout ce qu’il voyait, l’obscurité, lui donnait d’autant plus le sentiment d’être complètement seul, sauf qu’il ne l’était pas. Il venait de sentir une présence derrière lui, et tout ce passa assez vite. Son rictus amusé s’effaça instantanément tandis qu’il se retournait rapidement en dégainant sa baguette en la visant sur... personne. Il aurait pourtant juré avoir aperçu quelqu’un pendant un instant !

Le Serpentard baissa sa baguette en la gardant prête à l’emploi au cas où, et se tourna pour reprendre sa route lorsqu’il entendit : « Bucleeet ! » d’une voix qu’il avait entendu il y a quelques jours et qu’il avait espéré ne pas réentendre. Il sentit son corps se crisper alors qu’il levait la tête pour repérer la propriétaire de cette voix. Le garçon ne pouvait malheureusement pas dire que cette dernière était désagréable à entendre. Il aperçu la demoiselle en hauteur, sur une poutre avant qu’elle n’y descende avec une vitesse extrême. Surpris, Steven recula d’un pas et observa attentivement l’intruse. Il constata d’une manière presque instinctive qu’elle arborait des yeux dont la couleur des pupilles était un peu plus rouge que la dernière fois. Il pouvait se « rassurer » en se disant qu’elle n’était pas, encore, d’un rouge foncé annonçant : « Danger ! Danger ! Déguerpit tout de suite si tu ne veux pas crever ! » Quoi qu’il vaudrait mieux, dans tout les cas, ne pas se retrouver près de ce genre de créature, qu’importe la couleur de leur yeux et d’autant plus lorsqu’il fait nuit et qu’il n’y a pas un niffleur dans les couloirs.

Le jeune Buclet continua de fixer Anaïs alors que cette dernière lui faisait un sourire. Il haussa un sourcil. C’était quoi ce sourire genre je-suis-un-ami-qui-te-veux-du-bien ?


- McKoyeur… Que me vaut le déplaisir de ta présence, et qui plus est, sur mon territoire ? Un rictus dédaigneux s’esquissa sur son visage. Te serais-tu perdue ?

Son ton avait été tellement moqueur et ironique que si la Poufsouffle ne l’avais pas compris, c’est qu’elle faisait partie des cas vraiment, vraiment désespéré. D’un geste de la main, il ordonna à sa baguette de produire un peu plus de lumière grâce au sort « Lumos ». C’était préférable de pouvoir mieux observer la jeune fille car les ténèbres du couloir devenaient presque inquiétantes. Steven se croyait seul avec Anaïs, mais il ne savait pas qu’une spectatrice se trouvait un peu plus loin.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mar 18 Aoû - 23:46

    McKoyeur… Que me vaut le déplaisir de ta présence, et qui plus est, sur mon territoire ? Te serais-tu perdue ?

    Le sourire amical qu'Anaïs avait sur le visage ne disparu pas pour autant, elle était de bonne humeur, une chance. En temps normal, elle aurait prit la mouche et se serait énervée, s'emportant facilement. Elle fit tout de même une moue déçue, comme si son comportement l'affectait, ou pas.

    « Steven, Steven... Aurais-tu oublié que, même si je suis dans ce que tu appelles ton territoire en matière d'espace, c'est à dire les cachots, en matière générale, c'est toi qui t'es aventuré dans mon territoire cependant en matière temporelle, la nuit m'appartient, c'est à ce moment de la journée que je suis la plus forte, au meilleure de mes capacités physiques et mentale... »

    Elle s'arrêta et jeta un coup d'œil par dessus l'épaule de Steven. A cette distance, quelqu'un de normal n'aurait pas pu apercevoir ni entendre quoi que ce soit, mais elle pouvait voir dans le noir et ses sens étaient plus développés. Elle ne reconnaissait pas l'odeur de l'inconnu mais c'était à coup sûr une femme adulte et sang pur de surcroit. Elle ne semblait pas être professeur, la Poufsouffle était préfète en chef, elle en aurait forcément été avertit. Et puis il lui semblait que tous les postes étaient pourvus, il ne reste donc qu'en déduction le poste de... Garde chasse. Anaïs esquissa un sourire, non, elle ne pouvait pas faire ça avec ses ongles manucurés et ses cheveux bien coiffés. Pourtant, il lui semblait que le poste de concierge était déjà occupé par l'autre abruti... Un vieillard mal fringué et qui ne savait rien faire de ses dix doigts à part clamer qu'il voulait remettre la torture d'actualité. * Intéressant, très intéressant même... * Elle ne put lui prêter attention plus longtemps car quelque chose vient l'éblouir, elle plissa les yeux * Abrutit de Buclet *

    « Qu'est ce que tu as l'intention de faire ? Tu veux fuir tel un bon serpent-tâche ? »

    Et dire qu'il y avait à peine deux minutes elle était de bonne humeur... Elle soupira, essaya de reprendre une mine 'j'suis heureuse d'être là les amis, on s'amuse tellement bien !' qui ne revenait pas vraiment à ça puisqu'elle avait un lumos dans les yeux et qu'elle avait actuellement envie de meurtre. Elle sortit sa baguette d'un geste si rapide qu'il aurait presque été invisible à l'œil nu et lança mentalement un sort de désarmement * Il a le don de me mettre dans tous mes états, c'est fou quand même … * La baguette toujours allumée alla voler plus loin pour faiblement éclairer la nouvelle venue, mais de son point de vu, Steven ne pouvait pas l'apercevoir à moins de se retourner. Étrangement, si elle était la nouvelle concierge, elle semblait presque heureuse de voir deux élèves qui ne … Se tenaient pas à cœur dirons nous. En fait, Anaïs n'avait rien contre le Serpentard mais comment elle l'avait dit plutôt, il devait avoir hérité d'un pouvoir secret pour la faire sortir de ses gongs. Elle ferme les yeux et soupira une nouvelle fois. En l'énervant, il n'avait fait que lui donner encore plus soif * Vraiment abrutit... * Mais si la jeune femme était vraiment un membre du corps enseignant, et même si c'était un élève relativement âgée, elle ne pouvait pas se permettre de mordre Steven devant elle. Elle ne voulait pas affronter des représailles plus grosses qu'elle de tous les côtés, de la part de la famille du sang-pur * Ne pense pas à son sang, ne pense pas à son sang... De toute façon il sent trop bon, c'est de sa faute si je le mords * et en plus de la part de l'école même. Pourtant le Directeur savait qu'elle était un vampire, il lui avait dit lui même. « Belle dentition » ou quelque chose dans un genre similaire. Et pourtant il n'avait rien fait pour l'expulser, à croire qu'il n'en avait rien à faire si des élèves se faisaient agresser. Parce que même si elle n'était jamais arriver à un stade comme celui ci, elle savait qu'un vampire assoiffé devenait incontrôlable.










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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Jeu 20 Aoû - 2:00

« Steven, Steven... Aurais-tu oublié que, même si je suis dans ce que tu appelles ton territoire en matière d'espace, c'est à dire les cachots, en matière générale, c'est toi qui t'es aventuré dans mon territoire cependant en matière temporelle, la nuit m'appartient, c'est à ce moment de la journée que je suis la plus forte, au meilleure de mes capacités physiques et mentale... »
Steven leva les yeux au ciel sans aucune discrétion en poussant un soupir. Essayait-elle de lui faire peur ? Ça ne servait à rien, il n’était pas le moins du monde effrayé. Elle pouvait peut être, voire sûrement, être plus forte que lui, mais il s’en fichait totalement. Il est vrai que se savoir plus faible physiquement, je précise, que la personne en face de soi était extrêmement exaspérant pour notre cher Steven, mais il se disait qu’il ferait de son possible pour se dépatouiller et survivre dans n’importe quelle situation.
Non seulement elle se croyait effrayante par son statut de vampire, mais en plus elle se pensait supérieur, en osant nommer le jeune homme par son prénom. Il détestait lorsqu’un imbécile s’aventurait à utiliser son prénom alors qu’il n’en avait pas le privilège. Car oui, c’était un privilège de pouvoir parler à un Sang-Pur en employant son prénom. Dans ce cas de figure, c’était comme si la Poufsouffle essayait de se rapprocher de lui en dépassant la barrière de ce qui faisait toute la différence : Sang Pur VS Sang très Impur. Malgré le fait qu’il sentait son énervement augmenté au fil des secondes, l’héritier Buclet garda son sang (Pur) froid, et assura tranquillement avec un ton beaucoup plus glacé que précédemment :


- Pour commencer, t’ai-je permis de m’appeler par mon prénom ? Je ne pense pas, surtout que mon magnifique prénom fait défaut dans ta bouche de Sang de Bourbe. Et si nous sommes chacun sur le territoire de l’autre, on peut en conclure l’égalité. Même si mon territoire physique vaut grandement plus que le tien.

Il fit une courte pause pour s’assurer que les mots étaient bien rentrés dans le crâne digne d’une éponge de McKoyeur.

- Ensuite, pourquoi me fais-tu l’éloge de tes capacités alors que je n’en ai que faire ? Tu te crois plus importante ? Je te rappelle que tu n’es rien, strictement rien.

Avec ces termes bien crus et bien cassants, le Serpentard en rajoutant un peu plus avec son beau sourire goguenard qui faisait contraste avec sa voix dénudé de chaleur.

Alors qu’il venait de faire apparaitre un jet de lumière par sa baguette pour mieux éclairer les couloirs beaucoup trop sombre à son goût (mais surtout à cause de la présence d’Anaïs), la jeune fille envoya balader d’un geste son arme la plus puissante. Il n’avait même pas vu le mouvement venir tellement il avait été rapide. Pourquoi avait-elle fait ça ?
* Non mais quelle idiote ! Je me retrouve sans baguette maintenant ! * Ah mais oui ! C’est vrai que les vampires n’apprécient pas la lumière, il l’avait oublié. Même s’il n’était plus en possession de sa baguette et qu’il était d’autant plus vulnérable par cela, le préfet garda son sourire intact. Ce qui lui fit un minime plaisir, c’était de savoir qu’il arrivait à rendre dingue cette « créature », même s’il savait que c’était exactement le contraire de ce qu’il fallait faire, mais vu qu’elle le détestait déjà... De surcroit, cette vermine ne s’arrêta pas là en le traitant en plus de lâche, de façon plus ou moins indirecte. Il détestait entendre ce terme. « Vous êtes des lâches ! » était le préjugé sur les Serpentards en tête des sondages. Steven susurra donc, à celle qui croyait à tout et n’importe quoi, avec un ton plus sec:

- Mon petit Blaireau, j’ai aucune raison de fuir, et aucune de rester. Donc comme, avant de croiser ta misérable carcasse, j’avais l’intention d’aller dans mon dortoir… Je vais m’en tenir à ma décision principale.

Il haussa les sourcils signe : Si ta pas compris, ça veut dire que je veux plus voir ta tronche. Et là, (c’est le drame) il hésitait entre, se retourner pour aller chercher sa baguette et donc faire le truc à ne pas faire : tourner le dos à l’ennemi, ou ne pas se retourner et attendre qu’elle DÉGAGE ! Oui, le blondinet commençait presque à enrager intérieurement sans rien laisser paraitre à l’extérieur. C’était beaucoup trop pour un soir. Déjà qu’il était fatigué, l’autre cruche venait lui prendre la tête -_-’. Il n’avait vraiment pas que ça à faire de tenir compagnie à une idiote de Pouf qui ne pouvait pas s’empêcher de lui coller aux baskets, on ne sait pourquoi.
* Dégage, dégage, DÉGAGE ! Laisse-moi aller dormir, je veux aller pioncer merd* ! Si je ne dors pas assez je vais avoir des cernes demain et ça va pas le faire… * En effet le plus choquant dans les pensées de notre Steven adoré, c’est qu’il est à la limite de se faire tuer, et qu’il pense plus à son physique qu’à « comment se sauver de la situation ». Mais peut-être qu’il se savait déjà fini et qu’il n’avait pas d’autre choix que d’attendre que tout lui tombe sur la tête. Au pire des cas, il essaierait, s’il le pourrait, de plonger au sol pour ramasser sa baguette le plus rapidement possible.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Ven 21 Aoû - 16:58

La nouvelle concierge tendit l'oreille pour entendre la discution des deux élèves, l'une de Poufsouffle et l'autre de Serpentard.

« McKoyeur… Que me vaut le déplaisir de ta présence, et qui plus est, sur mon territoire ? Te serais-tu perdue ? »

« Steven, Steven... Aurais-tu oublié que, même si je suis dans ce que tu appelles ton territoire en matière d'espace, c'est à dire les cachots, en matière générale, c'est toi qui t'es aventuré dans mon territoire cependant en matière temporelle, la nuit m'appartient, c'est à ce moment de la journée que je suis la plus forte, au meilleure de mes capacités physiques et mentale... »

« Pour commencer, t’ai-je permis de m’appeler par mon prénom ? Je ne pense pas, surtout que mon magnifique prénom fait défaut dans ta bouche de Sang de Bourbe. Et si nous sommes chacun sur le territoire de l’autre, on peut en conclure l’égalité. Même si mon territoire physique vaut grandement plus que le tien. »

Maintenant, elle connaissait déjà leurs identités, enfin partiellement, une certaine McKoyeur - sûrement le nom de famille de la jeune élève qui était une Sang de Bourbe - et un Steven qui était, comme la rousse, un Sang Pur. Melody trouvait ça plutôt lassant, ils ne faisait que parler de territoire. Et la fille brune le vannait sur ses capacités physiques et mentales alors qu'elle avait un Sang Impur. Rien de dangeureux malheureusement, elle était bien déçue. Mais soudain, elle sentit un gros frisson dans le dos, apparemment ce n'était pas q'une vanne, ses capacités étaient bel et bien au dessus de la normale pour avoir sentit la présence de la spectatrice. * Roh là là... Moi qui voulais passer innaperçue, c'est trop tard... Je me demande si ce n'est pas elle... * - Bah oui, elle a remarqué, elle fait quand même partie de la confrérie... Hum du staff de l'école de sorcerlerie de Poudlard - Soudain, le jeune brun fit un Lumos avec sa baguette qui venait éclairer le couloir et la jeune fille.

« Ensuite, pourquoi me fais-tu l’éloge de tes capacités alors que je n’en ai que faire ? Tu te crois plus importante ? Je te rappelle que tu n’es rien, strictement rien. »

« Qu'est ce que tu as l'intention de faire ? Tu veux fuir tel un bon serpent-tâche ? »

D'un geste plus que rapide, la Jaune plus volée la baguette du Vert, encore allumée.Celle ci venue tomber à ses pieds. * Bon bah maintenant elle m'as même vu, de toute façon ça change pas grand chose, l'autre idiot ne s'apperçoit de rien. * Melody fit ensuite étendre la baguette, comme si le sort ne faisait plus effet. * Et là c'est sûr y'aura encore moins de sang, franchement, c'est pas marrant, moi qui pensait enfin voir un combat ! * pensa-t-elle en soupira.

Depuis sa plus tendre enfance Melody était comme attirée par le sang. En plus pas que le sang, tous ce qui est en rapport avec le sang. Elle éprouve en elle, un sentiment sadique, et fou, d'aimer tuer ou causer la mort à des personnes - ce qu'elle n'avait ni mis dans son CV, ni présicez pendant son entretient d'embauche bien sûr - Mais malheureusement ici, elle devait veiller sur les petits élèves de Poudlard, et non pas les tuer. Et avec beaucoup de chance, aucun ne l'avait encore énervée - sinon il ne serait plus de ce monde, et elle aurait été évidemment virée, ou pas, qui sait ? Mais bon ça ne fait qu'un mois qu'elle est concierge - Dire qu'elle a fait son premier meurtre à six ans environ, alors que maintenant elle a... beaucoup vieillit est plus âgée. - Hum... Je préfère ne pas le dire quel âge elle a - Depuis cette époque elle n'a pas peur de tuer, et comme souvent, on retrouvait des cadavres mais ont ne savait pas qui les avait tuer.
Le plus beau souvenir de Melody, ou plutôt, son plus bel exploit gore, et sadique était de d'être elle à la morgue et d'avoir volé un mort... Je vais vous raconter ça.
C'était un jour comme les autres, il faisait très beau dehors, environ 25°, c'était à Paris. Elle avait dix ans, ce jour là, une petite fille alla dans un mangasin acheter de une coloration pour cheveux de couleur rouge. Elle était extrêmement mignonne. Elle passa à la caisse, et souria au caissier. On aurait dit un ange - alors qu'un démon se cachait dans ce corp - Elle rentra chez elle et se teinta les cheveux, ça lui allait vraiment très bien. Puis elle eut une envie soudaine d'allée à la morgue qui se situait à une quinzaine de minutes de sa maison. Arrivée à l'entrée, elle n'apperçut personne. Elle se dirigea alors avec la salle où l'on conservait les morts. Elle y entra, et ferma la porte. Lorsqu'elle en resortit elle avait un grand sourire jusqu'au oreilles. Elle rentra chez elle, et dans sa chambre, sur son lit était allongé un mort. Elle prit un couteau, et une paire de ciseaux et le disséqua. Son rêve se réalissait, disséquer un mort, alors qu'elle ne faisait ça que sur sa poupée Ken, elle faisait maintenant la même chose avec un être humain - enfin plutôt un être mort - Durant toute la durée de l'expérience, elle éclatait de rire. Elle a conservé ses organes dans des bocaux remplit d'eau, son préféré c'est l'estomac, elle adore les longs fils enroulé ensemble - je parle de l'instestin grêle -, et elle les a encore chez elle. Et les regarde quand elle est triste et repense à cette journée mémorable. Quelques fois elle les sort et les touches, et sourit.
La police fit une enquête est s'appercevant que un corps avait disparut, et fouilla plusieures maisons, y compris celle de la petite fille, mais il ne trouvèrent rien, ou plutôt ils avaient oublier qu'ils avaient trouver quelque chose.
Bon arrêtons le chapitre sur Melody - gore et compagnie - et replongeons nous dans l'histoire présente.

Le jeune homme de la maison Serpentard, Steven, retorqua lorsque la jeune étudiante déclara qu'il allait sûrement fuir comme un bon serpent-tâche.

« Mon petit Blaireau, j’ai aucune raison de fuir, et aucune de rester. Donc comme, avant de croiser ta misérable carcasse, j’avais l’intention d’aller dans mon dortoir… Je vais m’en tenir à ma décision principale. »

Il avait l'air assez confiant en disant cela mais l'insntant d'après, il ne fit plus rien ou plutôt hésita à faire quelque chose. Melody se demandait si elle devait aller aider la personne de son sang, ou laissez tout se dérouler. Après avoir réfléchit, elle préfèra voir comme cet idiot allait s'en sortir. Il resta alors en face de la jeune McKoyeur, et désarmé. Mais la concierge était persuadée, que la Jaune ne ferait rien - enfin elle espérait plus - car elle était là - sinon, elle n'aurait sûrement pas hésité - Elle laissa échaper un baillement de sa bouche sans faire de bruit.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Lun 24 Aoû - 22:40

    - Pour commencer, t’ai-je permis de m’appeler par mon prénom ? Je ne pense pas, surtout que mon magnifique prénom fait défaut dans ta bouche de Sang de Bourbe. Et si nous sommes chacun sur le territoire de l’autre, on peut en conclure l’égalité. Même si mon territoire physique vaut grandement plus que le tien.

    Anaïs haussa un sourcil. En réalité, il y avait une infime frontière à ne jamais dépasser avec le jaune et noir et Steven venait de sauter à pieds joints de l'autre côté. Elle soupira, garda tout de même son calme, chose étonnante dans une telle situation et le regarda avec ces yeux qui vous donne l'impression d'être plus bas que terre.

    « Pour combler un peu ta minuscule matière grise, je vais te rappelle que je t'ai déjà préalablement nommé par ton prénom, à moins que tu sois long à la détente, dans ce cas là, je ne peux pas t'en vouloir, nos cerveaux sont tous différents, le tien doit juste être un peu plus lent. Quant au fait que je sois une sang de bourde et bien... Perdu. J'ai beau puiser dans mes souvenirs, je n'en trouve pas qui me rappellerai que mes parents soient moldus. Mais si le Serpentard le dit, alors ho, la stupide Poufsouffle a forcement faux, bien entendu. Et si tu souhaites considérer de minables cachots comme territoire, fais comme bon te semble, je ne vais pas te priver de cet immense privilège, je n'ai pas envie de jouer à ce jeu puéril qu'est 'qui est le plus fort' puisque je connais déjà la réponse. »

    - Ensuite, pourquoi me fais-tu l’éloge de tes capacités alors que je n’en ai que faire ? Tu te crois plus importante ? Je te rappelle que tu n’es rien, strictement rien.

    « J'essaye tout simplement de te faire comprendre, aussi inutile soit il, que tu n'as absolument aucune chance contre moi et que tu ferais mieux d'être toi même un peu plus modeste, si moi je ne suis rien, alors tu n'es qu'un misérable encore plus bas que moi, l'argent et l'influence ne fait pas tout Buclet. Je ne suis, honnêtement, normalement pas du genre à me vanter, mais puisqu'avec toi on ne peut résonner autrement... »

    Steven lui sourit alors d'une façon qu'Anaïs trouvait des plus exaspérante, elle ne se priva donc pas pour soupirer assez fort de façon que le Serpent puisse l'entendre, on sait qu'il est idiot mais tout de même. La personnelle de Poudlard restait dans son coin et même après avoir désarmé 'Buclet', elle ne fit rien pour l'aider. La Poufsouffle haussa un sourcil, gardait une partie de son esprit fixé sur la rouquine. Elle ne semblait pas beaucoup plus âgée que les deux jeunes adultes et Anaïs commençait à se demander si elle pourrait mordre le Serpentard et jeter un sort à la jeune femme avant qu'un des deux ne bougent. Elle avait beau se vanter de ses capacités, elle n'avait jamais fait le tour de celle ci et restait incertaine sur certains faits. Elle ne laissa toute fois rien paraître sur son visage qui avait reprit un aspect amical.

    - Mon petit Blaireau, j’ai aucune raison de fuir, et aucune de rester. Donc comme, avant de croiser ta misérable carcasse, j’avais l’intention d’aller dans mon dortoir… Je vais m’en tenir à ma décision principale.

    Ce même 'sentiment' bienveillant disparu d'ailleurs aussitôt de ses traits et le semblant de question qu'elle se posait partit immédiatement de son esprit. En réalité, chez Anaïs, il y avait quatre limites. Celle dès 'je t'apprécie', 'je peux te voir', 'ne pose même pas tes yeux sur moi' et pour finir 'prépare ton tombeau'. Elle n'avait, comme le lui avait fait signaler Mutt, jamais tuer quelqu'un, se maîtrisant à chaque fois et honnêtement, elle n'en avait que faire si un imbécile comme le vert et argent mourrait. Il avait déjà sauté de l'autre côté de la limite 'je peux te voir' pour passer dans les 'ne pose même pas tes yeux sur moi' mais oser l'insulter de la sorte c'était un auto-suicide immédiat. Elle chassait donc toutes pensées vers la jeune femme qui n'en foutait pas une pour protéger un élève et ses canines grandirent ( presque ) naturellement pour devenir des crocs aiguisés * Non mais sans rire, il se prend pour qui cet abruti ? *. Ses yeux virèrent aux rouge sang et étonnement, elle ne perdait rien de sa beauté, vous savez, chez les vampires s'en ait presque exaspérants.

    La lueur rouge se baladaient dans ses prunelles, signifiant qu'il avait franchir une limite qu'il ne fallait justement pas dépasser. Après tout, qu'il prenne sa baguette, qu'est ce que cela lui ferait ? Elle contrerait tous les sorts et le désarmerait avant qu'il n'ait le temps de faire un lumos et puis de toute façon, le bout de bois était trop loin pour qu'il ne puisse se déplacer sans qu'Anaïs le voit. Elle tenta cependant de se raisonner et y mit toute sa force mental, elle avait en face d'elle un sang pur, sans doute influant et un professeur ou autre, elle ne pouvait pas faire de faux pas. Elle essaya de canaliser son énervement et ses yeux semblèrent ne plus briller avec la même lueur 'méchante'. Elle inspira un grand coup et passa une main dans ses cheveux, elle ne le mordrait pas parce qu'elle ne pouvait pas et parce qu'elle ne devait pas. Et pourtant, l'envie de lui manquait pas, elle sentait presque ses mains frémir de rage, presque, la jeune femme ne ressent pas la douleur, ne l'oubliez pas, ce que s'avère un gros handicape et quelque fois, rarement mais parfois, un atout.

    Elle ferma les yeux et contre toute attente, non, elle ne planta pas ses dents d'une blancheur étonnante dans le cou qui la tentait tant dans de Steven mais elle leva la main et la fit claquer dans l'air pour atterrir violemment sur la joue du sang pur. En apparence, on aurait presque comparer ça à une vulgaire et légère 'claque' mais ne sous estimez pas la force d'un vampire. Elle ne l'avait pas 'frappé' au point de lui arracher la mâchoire, bien entendu, mais il devait tout de même avoir beaucoup plus mal qu'une claque de gamine. Elle était vraiment de bonne humeur et sa bonté la perdrait.

    « Grossier personnage. »










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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Jeu 27 Aoû - 0:17

« Pour combler un peu ta minuscule matière grise, je vais te rappelle que je t'ai déjà préalablement nommé par ton prénom, à moins que tu sois long à la détente, dans ce cas là, je ne peux pas t'en vouloir, nos cerveaux sont tous différents, le tien doit juste être un peu plus lent. Quant au fait que je sois une sang de bourbe et bien... Perdu. J'ai beau puiser dans mes souvenirs, je n'en trouve pas qui me rappellerai que mes parents soient moldus. Mais si le Serpentard le dit, alors ho, la stupide Poufsouffle a forcement faux, bien entendu. Et si tu souhaites considérer de minables cachots comme territoire, fais comme bon te semble, je ne vais pas te priver de cet immense privilège, je n'ai pas envie de jouer à ce jeu puéril qu'est 'qui est le plus fort' puisque je connais déjà la réponse. »

Steven haussa les sourcils. Quand est-ce qu’elle l’avait appelé par son prénom ? Il ne s’en souvenait réellement pas, mais si c’était le cas, il n’avait pas dû penser à rappeler à la Poufsouffle qu’elle n’avait en aucun cas le droit de le nommer par son prénom. Elle ne le méritait pas et n’en avait pas le privilège.

- Ah oui ? C’était surement dans tes fantasmes mais je suis désolé de devoir te faire redescendre de ton nuage. Et puis quand bien même tu l’aurais fait, je t’avoue que les moments en ta présence sont tellement insignifiants qu’ils sont vite oubliés.

Ouai il avait bien employé le mot « fantasme » Avec son corps d’Apollon, la plupart des filles ne lui résistaient pas, il le savait. Mais dans le cas d’Anaïs, qu’elle soit attiré par lui ou pas, ça ne l’intéressait pas, surtout que maintenant il l’a connaissait bien plus. * Tiens, ce n’est soit disant pas une Sang de Bourbe ? Mais quel choc ! (c’est ironique) De toute manière, ça ne change rien car elle fait et fera toujours partie de l’une des deux maisons les plus minables de cette école. *

- C’est bien, tu commences enfin à comprendre ma vision des choses. Règle n°1 : Un Serpentard a toujours raison. Règle n°2 : Si un Serpentard a tort, se référé à la règle n°1. Et règle n°3 : Apprends par cœur la règle n°1.

Son rictus s’agrandit, fier de ce règlement qu’il adorait balancer à tout ceux qui disait qu’il avait tort. C’était toujours amusant de voir la tête des gens après l’avoir annoncé. Il avait modifié la 3ème règle qui était : « Si c’est un Serpentard qui te dit que tu as tort c’est toi qui as raison car tu es supérieur aux autres. » car elle n’était pas valable pour les non Serpentards.

« J'essaye tout simplement de te faire comprendre, aussi inutile soit il, que tu n'as absolument aucune chance contre moi et que tu ferais mieux d'être toi même un peu plus modeste, si moi je ne suis rien, alors tu n'es qu'un misérable encore plus bas que moi, l'argent et l'influence ne fait pas tout Buclet. Je ne suis, honnêtement, normalement pas du genre à me vanter, mais puisqu'avec toi on ne peut résonner autrement... »
* Être plus modeste ? Mais je suis la modestie incarné ! (Razz) Quoi ? Moi un misérable plus bas que terre ? Haha ! La blague ! Elle ne se regarde jamais dans une glace cette pauvre idiote…*

- Et alors ? Même si au niveau physique par ton statut de buveuse de sang, tu es quelque peu « supérieur », je vais te rafraichir la mémoire : tu ne l’es que dans un seul et unique domaine. Je n’ai peut être pas ta force, mais j’ai tout le reste, et de surcroit je ne suis pas dépendant du sang des gens, ce qui me rend bien moins faible.

Le préfet l’entendit soupirer de plus en plus fort. Essayait-elle de surpasser les compétences d’un sombral ? Il rigola intérieurement.
Après lui avoir répliqué qu’il avait décidé de partir, le blondinet remarqua que son insulte avait fait mouche lorsque l’air tranquille qu’arborait McKoyeur disparu instantanément. Il avait réellement le don pour énerver les gens, c’était indéniable et génial. Enfin… plus pour le moment. En effet, il s’aperçu qu’il venait de dépasser les limites lorsqu’il vit les canines et le regard rougeoyant de son interlocutrice. Sur le coup, il commença à flipper et toutes les pensées du style : « Déguerpis plus vite que ton ombre ! » refirent surface l’espace d’un instant pendant que son sourire diminuait. Mais en bon Buclet, il se ressaisit rapidement car il savait déjà qu’il était, comme d’habitude, au mauvais endroit au mauvais moment et que s’en était déjà à moitié fini pour lui. Pauvre Stevenouchet. ( Razz)
Alors qu’il pensait se faire mordre, torturer ou Avada Kedavriser (Ouai c’est un verbe à la mode), il sentit plus qu’il ne vit, une gifle retentir sur sa joue gauche et lui faire tourner violemment la tête sous la force de ce geste. Il avait l’impression que le « clac » avait résonné dans tout le couloir, ou peut être que ce n’était pas qu’une impression. Il porta sa main involontairement mais instinctivement sur sa joue désormais en feu. Le garçon observa d’un regard plus que noir celle qui avait osé porter la main sur lui.
Cette idiote, stupide, abrutie Pousouffle de mes deux (et encore je ne précise pas tous les gros mots dont il venait de l’affubler) venait de le gifler ! Pas croyable ! Son orgueil, sa fierté, son honneur et tout le tralala venaient d’être bafoués. Là c’était la saturation totale, la goutte qui fait déborder le vase et tous les proverbes que vous voulez. Steven allait exploser sous la rage contenue intérieurement qui venait de tripler. Lui qui ne laissait jamais apparaitre ses sentiments, et bien là, sa colère le submergeait tellement qu’il ne pouvait pas la cacher.


« Grossier personnage. » avait-elle rajouté comme si son geste n’avait pas suffit. Qu’allait-il bien pouvoir faire ? Se ruer sur elle à la façon moldue ? Tentant, mais il n’allait pas se rabaisser à cela. Et à la façon sorcier ? Il aurait bien voulu mais sa baguette était trop loin. Heureusement, car il n’aurait eu aucune retenue pour la tuer. Et quand je dis tuer, c’est avec le magnifique sort appelé Avada Kedavra ainsi que le beau geste de laisser le cadavre jonchant le sol comme un miséreux. Bien sûr il ne savait pas qu’un témoin était juste derrière lui mais de toute façon il ne pouvait rien réaliser de tout ce qu’il espérait faire. Malgré lui, et avec toute la décence qu’il lui restait, et en tant que membre essentiel de la famille Buclet, il se contint pour représenter sa bonne éducation, serra les poings et se contenta de prononcer férocement entre ses dents :

- Dégage.

Sa fureur se lisait sur son visage et s’entendait dans sa voix glacé. Un beau mélange. Une terrible envie lui ordonnait d’aller chercher son arme ultime et de tuer Anaïs sans une once de pitié, bien qu’il savait qu’elle ne lui laisserait pas le temps de se retourner avant de lui sauter dessus. La vengeance est un plat qui se mange froid, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Ven 28 Aoû - 16:51

    « Pour combler un peu ta minuscule matière grise, je vais te rappelle que je t'ai déjà préalablement nommé par ton prénom, à moins que tu sois long à la détente, dans ce cas là, je ne peux pas t'en vouloir, nos cerveaux sont tous différents, le tien doit juste être un peu plus lent. Quant au fait que je sois une sang de bourbe et bien... Perdu. J'ai beau puiser dans mes souvenirs, je n'en trouve pas qui me rappellerai que mes parents soient moldus. Mais si le Serpentard le dit, alors ho, la stupide Poufsouffle a forcement faux, bien entendu. Et si tu souhaites considérer de minables cachots comme territoire, fais comme bon te semble, je ne vais pas te priver de cet immense privilège, je n'ai pas envie de jouer à ce jeu puéril qu'est 'qui est le plus fort' puisque je connais déjà la réponse. »

    Steven haussa les sourcils. Il répondit d'un air supérieur.

    - Ah oui ? C’était surement dans tes fantasmes mais je suis désolé de devoir te faire redescendre de ton nuage. Et puis quand bien même tu l’aurais fait, je t’avoue que les moments en ta présence sont tellement insignifiants qu’ils sont vite oubliés.

    Apparement il se prenait vraiment pour le centre du monde. Et il continua de plus belle.

    - C’est bien, tu commences enfin à comprendre ma vision des choses. Règle n°1 : Un Serpentard a toujours raison. Règle n°2 : Si un Serpentard a tort, se référé à la règle n°1. Et règle n°3 : Apprends par cœur la règle n°1.

    « J'essaye tout simplement de te faire comprendre, aussi inutile soit il, que tu n'as absolument aucune chance contre moi et que tu ferais mieux d'être toi même un peu plus modeste, si moi je ne suis rien, alors tu n'es qu'un misérable encore plus bas que moi, l'argent et l'influence ne fait pas tout Buclet. Je ne suis, honnêtement, normalement pas du genre à me vanter, mais puisqu'avec toi on ne peut résonner autrement... »

    - Et alors ? Même si au niveau physique par ton statut de buveuse de sang, tu es quelque peu « supérieur », je vais te rafraichir la mémoire : tu ne l’es que dans un seul et unique domaine. Je n’ai peut être pas ta force, mais j’ai tout le reste, et de surcroit je ne suis pas dépendant du sang des gens, ce qui me rend bien moins faible.

    En tout cas Melody était sûre d'une chose, ce garçon n'était pas du tout modeste. Il était au contraire très prétentieux, mais le pire c'est qu'il n'avait pas grand chose à mettre en avant. Sauf son statut de sang pur, mais sinon, être à Serpentard n'était tellement une chose à envier.
    Mais le jeune homme avait dit quelque chose de très interressant : " ton statut de buveuse de sang " Là elle en était sûre. La jeune étudiante était un vampire, on l'avait bien entendu prévenu qu'il y avait dans cette école un ou plusieurs vampires, mais elle ne pensait pas en rencontrer une aussi vite.

    Miss McKoyeur répliqua une fois puis deux. Mais soudain elle ne répondit plus, ses yeux étaient devenus rouges sangs, on aurait même dit qu'ils saignaient... Franchement elle faisait très peur, et le Serpentard ne savait apparement pas où il s'aventurait. Et tout à coup... " Clac " * WAOUH ! Continuez ! C'est super, j'adore cette petite. Ca serait encore mieux si elle le mordait ! * La joue du jeune homme était maintenant rouge tomate. Elle avait teriblement envie d'éclater de rire, mais la concierge ne laissa rien sortir. La Serdaigle rajouta même une petite phrase :

    « Grossier personnage. »

    Malheureusement Monsieur Buclet n'a pas beaucoup apprécié... Son visage se transforma aussi... Sa machoire se serra, y compris ses poings. Tous les deux auraient adorer tuer l'autre, y compris la spectatrice qui n'attendait que ça. Mais elle savait que la Jaune ne le ferait pas vu qu'elle était là.

    - Dégage.

    * Non ! Mais qu'est ce qu'il fait ? * Evidemment Melody ne voulait pas du tout qu'ils s'en aillent, elle préférait qu'il reste pour pouvoir continuer. Mais Steven était vraiment en rogne - quoique Anaïs - mais comme il était dessarmer il préférerait sûrement qu'elle s'en aille.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mer 2 Sep - 18:39

    Ah, mon Dieu, que ça faisait du bien de lui en mettre une. Après tout son blabla sur les règles Serpentardes aussi stupides que puériles ou encore qu'il était moins faible qu'elle * C'est mieux d'être accro au sang qu'à la dope mon chéri * . Mais contrairement aux paroles de Steven, celui ci ne se trouvait pas le moins du monde dans ses fantasmes, ok, il n'était pas moche, loin de là même, mais pas du tout son type. Quoi que son sang avait déjà plus de chance de s'y trouver. Elle observa avec une certaine joie intérieur que le Serpentard enrageait intérieurement. Elle adorait faire craquer les gens, enfin, surtout ceux comme le jeune homme.

    Mais, honnêtement, ce qui était le plus étrange, elle s'était nettement attendu à une rection du genre chez le sang pur, c'était la femme faisant partie du personnel. Anaïs ressentait une sorte d'euphorie ( pas nette d'ailleurs ) de sa part, comme si elle voulait voir deux élèves se battent ou quelque chose dans ce genre * Elle est SM ou quoi ? * et part dessus le marché venait les envies meurtrières de l'héritier Buclet. * Qu'il essaye après tout... Normalement, ça ne marche pas sur moi. * A vrai dire, elle savait qu'un vampire était immortel, mais face à un sortilège de mort, elle n'en avait aucune idée. Et le pire de tout, c'était qu'il lui disait de 'dégager' pour reprendre les magnifiques termes prononcés * vraiment un grossier personnage... *, on ne disait pas à Miss Mckoyeur de 'dégager'. On lui disait de 'se rendre ailleurs' et encore, avec un ton gentil, s'il vous plait. En temps normal, elle lui aurait juste jeté un regard noir, fait une mine boudeuse et serait partit sans demander son reste. Mais justement, ils n'étaient pas en temps normal, malheureusement pour lui d'ailleurs. Il faisait nuit et en plus, s'énerver, légèrement, soit, mais s'énerver tout de même, lui avait donner soif. * Et bien, si la demoiselle derrière veut vraiment voir ça... * Maintenant, il faut dire qu'à la vitesse dont elle venait de se déplacer ne nous permettait pas d'y voir grand chose ni de décrire ses mouvements, les yeux bandés dans le noir, on en serait revenu au même point.

    Bref, pour l'instant, on pouvait apercevoir que la prêfète en chef se trouvait juste derrière Steven et était déjà en train d'écarter le col de sa chemise, pour dévoiler son cou et tout ça le temps d'un cillement, à vrai dire, maintenant, c'était trop tard pour lui échapper. Non, ce qui l'inquiétait peut être le plus, c'était qu'elle ne pouvait plus voir directement la 'garde chasse', comme elle l'appelait, mentalement bien sûr. Elle pouvait lui jeter un sort, ou quoi que ce soit, mais franchement, elle avait plus l'air de vouloir voir un peu d'action que d'avoir envie d'aider le pauvre Buclet. Elle dévoila ses crocs et les planta sans plus de ménagement. En réalité, en temps normal, elle y aurait été beaucoup plus 'méchamment', il avait presque le droit au traitement d'honneur, presque.

    Un léger 'crac' se fit entendre, on aurait pu penser que c'était douloureux mais en fait, pas vraiment, le bruit faisait plus peur qu'autre chose. Le liquide si désiré arrive enfin à ses lèvres et l'attrapeuse pu enfin s'en délecter, même si elle n'avait pas soif à s'en damner, il fallait avouer qu'il était aussi bon que son odeur l'indiquait. C'était comme ça, elle avait ses préférences et Steven entrait dans les catégories homme et sang-pur. * Franchement, il aurait un moins mauvais fond, je suis sûr que son sang serait encore meilleur... *










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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Mer 2 Sep - 19:20



Tylor Schneider aimait le bruit des talons aiguilles sur le marbre. Il fixait depuis quelques minutes avec un sourire de loup les mollets fins et musclés d’une Serpentarde qui ne cessait de lui jeter des regards significatifs. Les prunelles métalliques de l’héritier poursuivirent leur chemin sur les longues jambes soyeuses, puis sur la jupe si courte que portait cette élève. Cela ne lui déplaisait pas, à dire vrai. Cette fille attirait les regards, et la jalousie de ses amis. Oui, elle était parfaite sous toutes les coutures pour le rôle qu’il lui avait donné à joué, une semaine auparavant. Courtney Jorkins, adorable cinquième année de Sang-Pur, nouvelle favorite du Prince des Serpentard. Il était rare que Tylor reste aussi longtemps aux côtés d’une même fille plus d’une semaine, et, cette fois, il avait battu son record. Si Courtney pouvait parfois susciter le désir chez les autres, même sans s’en rendre compte, elle était d’un genre complètement différent des conquêtes de l’héritier. Cette fois, il avait vraiment trouvé une perle. Enfin, si la perle en question n’arrêtait pas de glousser. Il n’était pas loin de minuit, et Tylor somnolait sur son siège. Il se remémora alors cette nuit dont il n’avait cessé de penser depuis trois semaines déjà.

« Je hais Mckoyeur. C'est irrémédiable. »

Son ami Justin venait le rejoindre et s’assit sur le fauteuil voisin, un livre à la main. Il prit un air faussement étonné : « C'est pas vrai ? » Tylor balaya l'ironie d'un geste agacé de la main.

« C'est une saleté d’abrutie. Non seulement elle est stupide, mais en plus elle rend les gens de son entourage stupides. Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? »
« ...

- Justin !

- Quoi ?

- Qu'est-ce que tu penses de Mckoyeur et tout ça ?

- Je m'en fiche... Je refuse de passer tout mon temps libre à l'insulter, et tu devrais faire comme moi.

- Mais attends, là ce n’est pas pareil. Je me suis rendu compte de quelque chose. Mckoyeur a une influence super négative sur les gens autour d’elle. Non seulement elle est cinglée, mais en plus elle rend les autres complètement stupides. Tiens, regarde Caroline Carondolet, là Pouffy super craquante que j’ai dragué la semaine dernière…Elle ne sait plus rien faire d'autre que de l'adorer, et même ses amis sont devenus complètement idiots...

- Pour Carondolet, c'est une prédisposition naturelle. Je ne pense pas que ça ai à voir avec Mckoyeur. Quant à ses amis …

- Bon soit, mais pour Whitney, mon ex, par exemple. Je l'ai croisée toute à l'heure - après mon cours d'Arithmancie. Je lui ai dit bonjour, et elle m'a agressé ! Une vraie harpie ! C'est Mckoyeur qui déteint sur elle. Sans sa mauvaise influence, elle me détesterait pas comme ça !


Tylor s'enfonça dans les coussins du sofa, les bras croisés, agacé par le manque de réaction de son ami.

«Ecoutes, si tu n’a spas envie de m’écouter, tu sais à qui te plaindre. Si elle ne m’ignorait pas tout le temps, je pourrais discuter avec elle, et je n’aurais pas besoin de te raconter. Mais à part toi, il y a personne à qui je peux en parler. Tous les gens que je connais feraient une crise cardiaque s'ils apprenaient où j'ai passé cette « fameuse » nuit d’absence ! »

Dans le silence qui suivit, Justin fut secoué par un petit rire.

« Quoi ?

- Rien... J'imaginais juste la tête que feraient tes parents s'ils savaient...

- Ah ! M'en parle pas ! Ce serait horrible ! Ils deviendraient fous ! Pour commencer, ils m'enfermeraient dans le Manoir, et ils ne me laisseraient plus sortir seul ! Déjà que ma mère envoie une lettre toutes les semaines à Wickford pour lui dire de « me protéger » ! A la fin de chaque cours, même chaque fois que j'approche cette satanée Prof à moins de trois mètres, j'y ai droit : « Schneider, vous ferez savoir à votre mère que j'ai d'autres obligations que de surveiller vos moindres faits et gestes. Schneider, votre mère m'a encore écrit ! Convainquez-la que vous êtes capable de prendre soin de vous-même. Schneider, je ne sais pas s'il est prudent de vous laisser aller à Pré-Au-Lard. Votre mère pourrait en faire une attaque. » Alors tu imagines, si elle savait que j'ai passé une nuit avec une élève de Poufsouffle, qui plus est une Sang-mêlé avec ce problème ?! J'y crois pas ! C'est fichu maintenant ! Elle me doit des excuses alors je n’irai pas lui reparler... Mais c'est sûr qu'elle viendra pas me parler d'elle-même, vu qu’elle ne l’a pas fait ces trois dernières semaines. Ca me saoule ! C'est fichu, et c'est à cause d’elle ! ...Qu'est-ce qu'il y a ? »

Tylor s'était aperçu que Justin le fixait intensément, et semblait l'écouter avec beaucoup d'attention. Il abaissa son livre, faisant semblant de réfléchir à qu'il allait dire, et déclara finalement : « Tes cheveux sont verts. » Tylor ne savait pas quel sentiment prédominait : la colère de savoir que Justin ne l'écoutait pas du tout, ou la surprise de voir la couleur de ses cheveux : en ramenant une mèche devant ses yeux, il vit qu'ils avaient effectivement pris une couleur vert pomme. Il se retourna d'un geste brusque, pour découvrir Courtney, un sourire crispé sur le visage, sa baguette pointée vers lui, murmurant un « désolée... ».

« Non mais ça ne va pas ? C'est toi qui as fait ça ?
- Heu... En fait, je m'entraînait au sortilège de Coloration et....
- Et tu pouvais pas t'entraîner sur quelqu'un d'autre ? Rends-leur leur couleur normale !
- D'accord... Désolée... »

Elle agita sa baguette plusieurs fois, colorant les cheveux de Tylor tour à tour en rouge, turquoise, gris et noir, jusqu'à leur rendre leur teinte originelle. Après encore quelques excuses, elle partit vers une de ses amies qui était accaparée par un devoir de botanique.

« Tsss... Quelle cruche cette fille ! Elle ne sait rien faire d'autre que glousser et se tromper... Et je suis sûre que Mckoyeur est persuadée qu'on est ensemble ! Je croyais que c'était une fille intelligente, pourquoi irait-elle s'imaginer un truc pareil ? Et puis après tout je m'en fiche de ce qu'elle pense ! Elle peut bien croire ce qu'elle veut. De toute façon c'est une Poufsouffle, une Sang-Mêlée et en plus une… bref, alors je vois pas pourquoi je devrais me préoccuper d'elle...

- Je peux te dire ce que j'en pense ? »

En relevant les yeux, Tylor vit que Justin avait refermé son livre et le regardait, les bras croisés.

« Non, Justin. Ca fait une demi-heure que je te parle, mais c'était juste pour occuper l'espace sonore, j'en ai rien à faire de ce que tu penses...

_C'est incroyable à dire, mais je ne crois pas que tu t'en sois rendu compte : tes sentiments vis-à-vis de Mckoyeur ont changé !

- Mes sentiments ? Ok, tais-toi. Finalement, je ne veux pas savoir ce que tu penses !

- Ecoutes toi parler ! Ses moindres faits et gestes t'énervent, tu parles d'elle aussi souvent que tu peux, tu te préoccupes de savoir ce qu'elle pense de toi, tu n'aimes pas qu'elle passe tout son temps avec d’autres garçons, mais pas avec toi... Tu ne la vois plus du tout de la même façon qu'avant.

- Alors déjà, je m'en fiche qu'elle passe du temps avec ses « copains », ça veut juste dire qu'elle est bête, et deuxièmement, je la considère pareil qu'avant !

- Après cette nuit là, tu lui en a voulu quoi…une semaine ? Tu n’as pas digéré le fait qu’elle t’ai laissé en plan dans une chambre d’hôtel, alors que c’est toi qui d’habitude fait subir ça à tes victimes. Et je sais pas pourquoi, subitement tu en as voulu à ses "copains" -d'ailleurs je n'ai toujours pas compris ce que ces copains venaient faire là-dedans. Imagine comment tu réagirais aujourd'hui, si elle te giflait. Regarde déjà comment tu réagis simplement parce qu'elle t'as laissé tomber.

- Je réagis comme ça parce que ça me saoûle de me faire ignorer par une Poufsouffle, une infâme Sang-Mêlée qui plus est, et qui m'a laissé en plan dans une chambre d'hotel !

- Le fait que ce soit une Sang-Mêlé, c'est toi qui en fais un problème, et simplement parce que c'est aussi une Poufsouffle. Regarde Tracey Davis, elle est moldue par son père, et personne ne la méprise pour ça ! C'est juste un sujet de plaisanterie, comme le fait que Crabbe et Goyle n'aient pas de cerveau. Tu es désorienté parce que d'un côté, il y a cette fille qui te plaît…

- Elle ne me plaît pas du tout !

_Laisse moi finir. Donc d'un côté il y a Mckoyeur, et de l'autre, il y a tous les aprioris que t'ont donnés tes parents et les autres Serpentards, les Sang-de-Bourbes les Sang-mêlés et surtout les filles comme elles, sont les pires personnes que tu puisses rencontrer et qu'il faut les détester et les mépriser. Alors du coup, c'est difficile pour toi de t'y retrouver.

- Elle ne me plaît pas !

- Pitié, Ty’ ! Combien de temps tu vas te fermer les yeux ? Il y a un instant, tu te plaignais parce qu'elle ne te parlait jamais. »

L’héritier se leva d’un seul coup et toisa son ami avec méfiance. « J’ai besoin de prendre l’air » tonna-t-il avant de quitter la pièce. Il arpenta les couloirs de long en large en essayant de calmer la colère sourde qui résonnait en lui. Mais alors qu’il passait dans l’aile droite, il entendit quelques bruits étranges qui attirèrent son attention. Puis il l’aperçut, elle. Elle qui l’avait laissé en plan dans cette chambre d’hotel quelques semaines plus tôt. Mais le garçon qu’elle tenait contre elle finit de l’achever. Peut-être parce qu’il avait ça dans le sang, il sauta, essayant tant bien que mal de séparer les deux élèves. Il encercla la taille de la Vampire de ses bras puissants et l’a tira en arrière de toutes ses forces.

- Mckoyeur, arrêtes, tu vas le tuer !

Il tira plus fort, même si la Vampire ne voulait pas lâcher prise, et cette fois parvint à la séparer de Steven. C’est alors qu’il tentait de garder Mckoyeur aussi éloignée que possible du Sang-Pur, il réalisa que tous ces mouvements, cette soudaine adrénaline lui était familière. Il avait déjà vu son père agir de la sorte, sauf que le Vampire en question ne survivait pas. Jamais. Ses muscles étaient étonnement plus forts et plus développé que la dernière fois qu’il avait vu la Poufsouffle dans cet ascenseur. Comme s’il avait toujours été destiné à accomplir le dessein de ses ancêtres. Être le glaive de la justice. Protéger l’église d’Angleterre. Le jeune homme resta muet face aux pensées qui s’emparaient de lui. Il resserra Mckoyeur contre lui jusqu’à ce qu’elle cesse de se débattre. Il pouvait la maîtriser à présent. Une tristesse sourde l’envahit alors. Voilà à quoi il était destiné. Voilà que ce à quoi il avait crut échapper au court d’une soirée le rattrapait…








    « Les femmes, c'est comme les photos, j'aime bien les prendre, mais pas être dessus. »
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Lun 14 Sep - 22:37

    HJ : C'est incroyable comment j'étais captiver en lisant le post de Ty, et j'ai beaucoup rit ! xD

    Melody remit sa mèche rousse derrière son oreille qui portait une magnifique boucle d'oreille perlée lorsqu'elle eut soudain un sentiment... Hum... Un sentiment de pur bonheur. Elle préssentait déjà que la brune allait passer à l'action, ce qui l'exitait ardemment. Elle avait même faillit crier : " - ALLEZ ! " Tellement elle était impaciente. Ce n'était pas tous les jours que l'on voyait un vampire à l'oeuvre, et elle ne voulait en aucun cas rater ça.

    * Je vais voir un vampire à l'oeuvre ! Je vais voir un vampire à l'oeuvre ! Je vais voir un vampire à l'oeuvre ! Je vais voir un vampire à l'oeuvre ! * - Ok, ok j'arrête je sait, c'est énervant et vous la connaissez déjà par coeur ! -

    Elle chantonna cette petite mélodie dans sa tête tout en souriant et en bougeant sa tête en rythme. Elle fixa ensuite la Poufsouffle le moment venue et... elle ne vit pas se déplacer, sauf son ombre - Bah heureusement, parce que sinon ça aurait été la honte vu les yeux qu'elle à pas ! - Une sourire se fit découvrir sur son visage, un sourire sadique, qui aurait été à sa place sur la tête d'un tueur à gage en pleine action, en train de disséquer sa victime. - Ce qu'elle aurait pu faire facilement sans être pour autant mal dans sa peau, mais faut pas s'étonner -
    Après avoir bouger d'une rapidité inncroyable, elle mordit le Serpentard.

    * J'adore !! Mince... J'ai parler trop vite... Qui est venu m'interrompre dans mon bonheur ?! *

    Un jeune homme blond qui avait sa couleur de mainson Verte surgit et prit avec ses gros bras la vampire et la tira de toute ses forces. Anais se débatit mais il la tenait très fort pas la taille. Il devait sûrement faire un acte de solidarité entre Serpentard ce qui énerva beaucoup la belle concierge. Elle serra ses poings et ses dents.

    * Mais t'es qui toi pour me faire ça ! Franchement ! Tu vas me le payer ! *

    Le jeune Serpentard semblait connaitre la vraie identité de Miss McKoyeur car il ne semblait pas du tout surpris ni appeuré, et il connaissait aussi son nom :

    - Mckoyeur, arrêtes, tu vas le tuer !

    * Mais justement !! C'est le but pauvre idiot ! C'est le but ! Tu crois que c'est une suceuse de sang pour rien ? Et tu crois que moi, en tant que concierge, je ne bouge pas d'un pouce pour quoi ? Pfff... Les jeunes de maintenant ne sont plus les mêmes qu'avant, avant il se serait sauver en courant et en criant à l'aide ! *

    Elle réfléchissa un peu avant de choisir de réagir comme... une concierge normale, car elle ne voulait pas rien faire non plus. Elle attendit que la Jaune lache prise et elle fit mine d'arrivé en courant et essouflée. - bah oui, ça l'aurait aps fait sinon ! -

    - Mais qu'est ce que c'est que tout ce boucan ? Oh mon Dieu, il faut l'amener à l'infirmerie !

    Même si elle ne voulait pas spécialement qu'il y aille, il fallait quand même l'y amener, il venait quand même de se faire mordre par un vampire, qui c'est ce qui se serait passer si le jeune homme n'était pas arrivé - En tout cas Melody aurait adorer voir ça - Mais là, elle ne devait pas être la jeune femme accro à tout ce qui est sanguinaire, mais la gentille concierge qui ne se doute de rien. Même si elle savait que la créature l'avait vue.

    - Jeune homme dont je ne connais pas le nom, pourrais tu le porter ?

    Bien sûr, elle n'avait aucune envie de le porter, et elle demanda au blond de le faire, s'il l'avait sauver autant le faire en entier, non ? Elle ne voulait pas s'eppuiser pour un garçon qu'elle aurait préféré mort.

    * Bon, allez tu te grouille, tu as gacher mon plaisir, autant aller dormir le plus tôt possible maintenant ! *

    Elle regarda le mordu d'un air triste - enfin soit disant triste - elle toucha son front pour voir s'il n'avait pas de fièvre puis le sien. Mais apparement, il ne semblait pas chaud, il devait avoir une température normale.

    - Tu te sent bien mon petit ? On va t'amener à l'infirmerie pour te soigner d'accord ?

    Elle avait pris son air doux et agréable avec son plus vrai faux sourire angélique. Et elle espérait bien que personne, sauf bien sûr la Poufsouffle qui savait déjà qu'elle n'avait rien fait pour que cela ne se produise pas, ne s'apperçoive de rien.
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MessageSujet: Re: Le mauvais soir...   Sam 31 Oct - 23:05

Mille milliard de mille Pardon! Désolé de vous avoir fait tant attendre =S Mais comme vous le savez, je vous avais déjà précisé, qu'à la rentrée, ce serait chaud... 'fin bref, vala mon cadeau d'excuse et d'Halloween MDR

Tandis que sa rage prenait encore plus de place que son sang dans ses veines, Steven scrutait d’un regard tueur celle qui avait osée le gifler. Elle ne manquait vraiment pas de toupet ! Un Sang Pur ne pouvait pas se faire traiter de la sorte, c’était inconcevable ! Mais bon, vu que c’était de la part d’une abrutie de Poufsouffle, on pouvait trouver ça « normal »…
D’ailleurs, cette dernière n’avait pas l’air d’avoir envie d’obéir au désir immédiat du préfet : qu’elle déguerpisse au plus vite. Mais c’était peut-être à cause de l’ordre sans réplique qu’il lui avait formulé en abusant de son ton glacial, qui l’avait décidée à ne rester rien que pour l’ennuyer. Anaïs avait l’air bien plus énervée qu’auparavant et pourtant ce n’était pas elle qui venait de se prendre une gifle magistrale. Aucuns élèves de cette fichue école ne s’était permis un tel geste envers le blond. Quelle déchéance…

Soudain, il pensa que la roue avait tournée en sa faveur car McKoyeur venait de disparaitre. Mais vous pensez bien que la vampire n’allait pas partir tranquillement sans rien faire à personne... Cette dernière venait de réapparaitre encore plus rapidement qu'un transplanage, juste derrière le blondinet qui sentit le col de sa chemise s’écarter vivement. Déjà qu’il ne s’était pas encore rendu compte de tout ce qui venait de se passer ces cinq dernières secondes, il ne remarqua pas non plus au moment où il aurait dû, que deux crocs venaient de se planter dans son cou délicat, s’enfonçant de plus en plus profondément dans sa chair. Enfin, quelques micros secondes plus tard, un gémissement de surprise et de plainte sortit de la bouche grande ouverte du Serpentard et son expression se chargea d’horreur lorsqu’il eut comprit ce qui venait de se dérouler. Son corps se crispa encore plus qu’auparavant, mais cette fois ci, ce n’était pas dû à l’énervement dont il faisait preuve il y a encore quelques minutes, mais à la peur mêlée à la douleur. Cette imbécile de McKoyeur était entrain de boire son sang ! Son sang pur était entrain d’alimenter cette misérable qui ne méritait en aucun cas une infime goutte de son précieux liquide rouge sombre ! Et en plus, elle le buvait sans modération… A ce rythme là, il serait vidé en un rien de temps…

Il sentait qu’à chaque battement de son cœur, une gorgée était aspirée. Le jeune homme commença à se débattre pour que ce fléau la lâche, mais le fait que ses forces s’étaient amoindries par la peur, et le fait que la vampire le tenait beaucoup trop fermement, le décidèrent à stopper ses gestes, malgré la folle envie de s’enfuir qui trônait dans son esprit. Il ne pouvait pas se dégager de sa prise, c’était trop tard.
Quelle être ignoble ! Plus le temps s’écoulait, plus il avait l’impression que sa fatigue augmentait et plus il se sentait vidé, vidé de son énergie. Steven ferma les yeux, se concentra, et essaya de redonner des coups à son adversaire. Mais cette dernière avait l’air de tellement appréciée, qu’elle devait être dans son monde sans rien sentir des coups qu'il donnait. Elle n’allait surement pas le laisser partir.

Dans cette sinistre situation, la chance réapparue enfin pour Steven. En effet, Tylor le sauveur de la veuve et l’orphelin, le Superman des Serpentards, venait de faire son apparition et avec sa force d’Hercule, il ceintura l’infâme créature et tenta de l’éloigner du blondinet. Après plusieurs reprises, ce dernier fut enfin libéré de l’emprise de la jeune fille, et alla se poser contre un mur pour reprendre contenance. Sa main se dirigea inconsciemment vers les marques qu’ils venaient de recevoir au cou. Il les toucha du bout des doigts, avant d’y mettre sa paume, puis leva la tête pour voir Tylor toujours entrain de retenir la Poufsouffle. Lentement, Steven se releva du mur, alla ramasser sa baguette et remercia doucement son acolyte. Ne plus avoir de force l’avait rendu d’un calme affolant, même si en s’étant poser contre le mur, cela l’avait remit vaguement d’aplomb. En le voyant ainsi, qui aurait pu penser que le Serpentard avait été sous la domination d’une rage impressionnante ? Mais sachez que pour notre cher Buclet, le calme n’était aucunement synonyme de gentillesse.

C’est alors qu’arriva une jeune femme qu’il n’avait encore jamais vu. Elle n’était surement pas une élève, vu son physique, mais n’était pas un professeur non plus vu qu’ils étaient tous connus et qu’aucun poste n’était à pouvoir. Il la détailla de haut en bas tandis qu’elle ordonnait qu’on l’emmène à l’infirmerie, et demandait à Tylor de le porter. Comme s’il avait besoin d’elle pour savoir ce qu’il avait à faire !


- Je sais ce que j’ai à faire, et il n’est pas nécessaire que l’on me porte. Répliqua le blondinet.

Cette rousse osa même lui toucher le front… Il avait eu sa dose de contact tactile pour ce soir ! Il repoussa brusquement la main de l’inconnu et lui demanda sèchement :


- Qui êtes-vous ?

« Tu te sent bien mon petit ? On va t'amener à l'infirmerie pour te soigner d'accord ? »
* Non mais c’est qui cette folle ? « petit » Je n’ai pas quatre ans ! Pff, caaaaalme… Oublie cette timbré… *
Sans attendre la réponse de la rousse délurée, il s’adressa à McKoyeur avec un regard mauvais :

- Profite de tes derniers instants…

Après un signe de tête pour Tylor, Steven se retourna et marcha dans l’intention de faire un tour à l’infirmerie.
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Le mauvais soir...

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